Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Grenoble signe son Contrat de Performance avec l’ANAP et l’ARS RA

Grenoble a signé son contrat performance avec l'ARS Rhône-Alpes et l'ANAP le mardi 7 décembre 2010. Ce contrat performance est l'expression du dynamisme du CHU. En complémentarité avec le projet d'établissement 2011-2015, cet accord va conforter les démarches d'amélioration du service rendu aux patients et la qualité de l'offre de soins. Le CHU se donne ainsi les moyens de mieux satisfaire les centaines de milliers de consultats et d'hospitalisés qui lui font confiance chaque année et les personnels qui les accueillent, tout en réduisant les charges inutiles.

Grenoble a signé son contrat performance avec l’ARS Rhône-Alpes et l’ANAP le mardi 7 décembre 2010. Ce contrat performance est l’expression du dynamisme du CHU. En complémentarité avec le projet d’établissement 2011-2015, cet accord va conforter les démarches d’amélioration du service rendu aux patients et la qualité de l’offre de soins. Le CHU se donne ainsi les moyens de mieux satisfaire les centaines de milliers de consultats et d’hospitalisés qui lui font confiance chaque année et les personnels qui les accueillent, tout en réduisant les charges inutiles.

Ce travail va porter pendant deux ans sur les secteurs suivants, avec un enjeu global estimé à 12 millions d’euros par an : les plateaux techniques (la biologie médicale, l’imagerie, la pharmacie, les blocs) ; l’amélioration du circuit du patient de son domicile jusqu’à la sortie de l’hôpital ; le dossier patient ; la gestion des ressources humaines afin de réduire l’absentéisme ; enfin, les secteurs logistiques (achats, approvisionnements, restauration, transports).

Dans un contexte où l’Hôpital public doit faire face à des enjeux contradictoires : répondre à une demande toujours plus importante de soins et dans le même temps à la réduction des déficits publics imposée à l’échelle nationale et européenne, le CHU de Grenoble cherche sans cesse à améliorer sa performance au service des patients.

Cela passe évidemment par l’engagement et la compétence des 8 000 personnels soignants que compte le CHU de Grenoble et donc par l’amélioration de leurs conditions de travail et la performance des filières d’enseignement. Cela passe aussi par la recherche et la réorganisation/modernisation de l’établissement afin d’assurer des soins de qualité à tous et prendre en charge les 100 000 hospitalisations et 580 000 consultations annuelles dans des conditions optimales.

Pour répondre à ces enjeux, le CHU de Grenoble a su créer une dynamique de modernisation avec la réalisation de l’Hôpital Couple-Enfant (dont la 2ème tranche ouvrira en juin 2011), avec le développement spectaculaire des activités ambulatoires (chirurgie, hôpitaux de jour, hospitalisation à domicile), avec le nouvel Institut de Biologie et de Pathologie, avec un nouveau pôle logistique, situé à Domène.

L’excellence du CHU dans le domaine de la recherche et de l’enseignement se traduit aussi par deux importants projets en cours :
1/ le pôle santé qui accueillera d’ici 2014 sur le campus l’ensemble des étudiants de premier cycle en médecine, pharmacie, sages-femmes et paramédicaux dans le cadre du plan Campus et des Investissements d’avenir,
2/ la candidature au label d’Institut Hospitalo-Universitaire pour un projet dédié à la micro et nanomédecine, associant l’ensemble des forces grenobloises dont le CEA, pour un bénéfice direct pour les patients (améliorer le guidage des gestes interventionnels ou mettre au point des dispositifs médicaux implantables intelligents).

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.

Voici comment le CHU de Rennes agit pour contrer Parkinson

Ce jeudi 11 avril a lieu la Journée internationale de la maladie de Parkinson. L’occasion pour les CHU de valoriser leur implication sur ce sujet, notamment à travers les Centres Experts Parkinson (CEP) affiliés. Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes ne manque pas à l’appel, mettant en valeur des actions qui garantissent à la fois une offre diagnostique simplifiée et une prise en charge multidisciplinaire, adaptée au profil de chaque patient.

L’IHU toulousain dédié au vieillissement officiellement lancé

L’Institut Hospitalo-Universitaire HealthAge a officiellement été lancé le 2 avril à Toulouse. Porté par le CHU, l’Inserm et l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, cet IHU, le seul exclusivement dédié au vieillissement en France, se donne pour ambition de contribuer au vieillissement en bonne santé des populations et de devenir le centre de référence européen en Géroscience.

Un patient Parkinsonien entreprend le tour du monde à la voile 

Le 10 septembre dernier a retenti le “top départ” des quatorze monocoques participant à l’Ocean Globe Race 2023, une course à voile en équipage autour du monde. A bord du voilier Neptune, deux personnages : le Dr Tanneguy Raffray, ophtalmologue à la retraite, et Bertrand Delhom, ancien moniteur de voile atteint de la maladie de Parkinson. Leur aventure, jalonnée de nombreux défis, est suivie de près par plusieurs professionnels de santé du CHU de Rennes, dont l’avis est à entendre dans le podcast “Qui ose vivra !”