Les internes classent les CHU : Nantes en tête

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Nantes, Lyon, Montpellier-Nîmes, Grenoble et Rennes… Ainsi s’ouvre le tableau d’honneur des hôpitaux universitaires plébiscités par les internes pour leur choix de poste. Pour la 3ème année consécutive, le magazine What’s up Doc, le bi-mestriel des futurs et jeunes médecins, a analysé les choix des étudiants en médecine à l’issue des Epreuves Classantes Nationales (ECN).

Nantes, Lyon, Montpellier-Nîmes, Grenoble et Rennes… Ainsi s’ouvre le tableau d’honneur des hôpitaux universitaires plébiscités par les internes pour leur choix de poste. Pour la 3ème année consécutive, le magazine What’s up Doc, le bi-mestriel des futurs et jeunes médecins, a analysé les choix des étudiants en médecine à l’issue des Epreuves Classantes Nationales (ECN).
Résultat : les CHU dynamiques dans des villes attractives ont la côte « Les CHU situés dans les villes où il fait bon vivre et dirigés par une équipe engagée trustent le haut du classement » annonce l’équipe rédactionnelle qui constate une moindre attractivité des gros CHU tels que Paris et Marseille
Panorama des grandes tendances actuelles du secteur hospitalier
C’est le CHU de Nantes qui a été préféré cette année par les jeunes médecins (+1 place). Il vole la vedette aux Hospices Civils de Lyon depuis deux ans en tête, suivis de Montpellier – Nîmes (+2 places), Rennes (+3 places) et Bordeaux (+1 place). Parmi les progressions spectaculaires, le CHU d’Angers qui crée la surprise en se hissant à la 15ème position (+9 places) grâce notamment à sa campagne web « Adopte un PU-PH » . A noter aussi le CHRU de la Réunion qui vient de recruter 4 PU-PH se maintient dans les 15 premiers choix du classement.

Classement général des CHU sélectionnés par les internes
"What’s up doc ?" fév-mars 2016

Choix des spécialités : qualité de vie et rémunération
L’étude livre aussi des informations sur les spécialités de prédilection des internes : ophtalmologie, la néphrologie et de la dermatologie qui « offrent un emploi du temps paramétrable avec une liberté d’exercice : on n’est plus dans le sacerdoce » commente le Dr Alice Deschenau. Un critère qui explique aussi pourquoi les chirurgies et autres spécialités chronophages ne sont pas prisées.
Les rémunérations déterminantes : en l’absence de gardes et d’astreintes, et donc de rémunération, certaines disciplines sont boudées, comme la médecine du travail ou la santé publique.
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