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« Nos établissements de soins ont la cote » dixit Le Point dans son Palmarès 2013 !

Les CHU sont à l’honneur dans le dix-septième classement du Point où Lille arrive en tête, suivi de près par Toulouse n°2, de Bordeaux n°3 puis de Strasbourg 4ème, Nantes 5ème (en hausse), de Montpellier 6e, de la Pitié-Salpêtrière-Paris (AP-HP) 7ème, de Nancy 8e (en hausse), de Rennes, Grenoble, Amiens, Rouen, Tours, Caen, Clermont-Ferrrand, Nice et Limoges… Au total 28 centres hospitaliers régionaux et universitaires figurent dans la short list des 50 meilleurs hôpitaux de France sur plus de 600 établissements*.

Les CHU sont à l’honneur dans le dix-septième classement du Point où Lille arrive en tête, suivi de près par Toulouse n°2, de Bordeaux n°3 puis de Strasbourg 4ème, Nantes 5ème (en hausse), de Montpellier 6e, de la Pitié-Salpêtrière-Paris (AP-HP) 7ème, de Nancy 8e (en hausse), de Rennes, Grenoble, Amiens, Rouen, Tours, Caen, Clermont-Ferrrand, Nice et Limoges… Au total 28 centres hospitaliers régionaux et universitaires figurent dans la short list des 50 meilleurs hôpitaux de France sur plus de 600 établissements*. Le Point  rend également hommage aux femmes « docteures » qui occupent près de la moitié (46% très exactement)  des 42 000 postes de praticiens hospitaliers publics et à la médecine française plébiscitée par les patients étrangers. Gros plan sur LE palmarès de la rentrée
Les meilleurs hôpitaux et cliniques dans 63 spécialités
Accidents vasculaires cérébraux, cancer de la prostate, du sein, du poumon, cataracte, chirurgie du ronflement, de la myopie, de l’obésité, cardiaque, prothèse de hanche, neurochirurgie, infarctus du myocarde…et pour l’hôpital seulement chirurgie de l’audition et du nez et des sinus… Après avoir passé 1 200 établissements au banc d’essai, Le Point révèle la liste des hôpitaux et cliniques les plus performants sur les 1 200 au banc d’essai dans 63 activités. Partout les CHU se retrouvent en bonne, voire très bonne place. Une excellence reconnue qui attire des patients étrangers.

« 60 161 séjours effectués dans les hôpitaux français par des patients étrangers non résidents » annonce Le Point qui livre des statistiques fort intéressantes : 55 % d’entre eux sont européens (pays de l’Union européenne ou de pays limitrophes). Viennent ensuite l’Algérie, le Maroc, la Roumanie et le Koweït. Au total 186 nationalités sont représentées.
Pour beaucoup de ressortissants étrangers, l’hospitalisation en France n’est pas une option mais un cas de force majeure. Ainsi les urgences des hôpitaux alpins accueillent un flot de skieurs anglais, belges… Dans des villes touristiques les secouristes soignent des visiteurs accidentés, souffrant de problèmes cardiaques ou victimes d’une chute.
Par contre nombreux sont les européens atteints d’un cancer ou d’une maladies cardio-vasculaires qui sélectionnent un établissement frontalier. Les belges viennent au CHU de Lille et au Centre de lutte contre le cancer (CLCC) Oscar Lambret, les allemands et luxembourgeois sont pris en charge dans les CHU de Strasbourg et de Nancy, les italiens et monégasques au CLCC de Nice, les espagnols au CH de Perpignan, les malgaches au CHU de la Réunion … et les Koweitiens en Ile de France et tout particulièrement à Gustave Roussy qui tisse des liens étroits avec cet Emirat depuis 5 ans. A l’Assistance publique- Hôpitaux de Paris 13 000 séjours de patients étrangers sont recensés chaque année mais plus de la moitié restent impayés ; un dysfonctionnement en passe d’être réglé selon les responsables de l’AP-HP. Quant à l’Assistance publique- Hôpitaux de Marseille, l’institution a comptabilisé 1 143 séjours de patients algériens, marocains et italiens en 2011 « plus du tiers vienne pour des dialyses extrarénales dont une majorité d’enfants. » est-il précisé.
Pourfendeurs des dysfonctionnements du système de santé, les journalistes dénoncent les abus de la chirurgie réfractive  notamment dans le traitement des myopies fortes de l’hypermétropie et surtout de la presbytie.
Les docteures opèrent
25% des chirurgiens sont des femmes mais on les rencontre plus rarement en orthopédie, l’urologie (4 % chacun), chirurgie artérielle (8 %) et chirurgie cardiaque et thoracique (9 %). Et la parité n’est pas non plus de mise dans les postes hiérarchiques les plus élevés (PUPH, chef de service…) toujours dominés par les hommes.

*publics ou privés à but non lucratif participant au service public hospitalier

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