Prévention et lutte contre les violences faites aux femmes

Auteur /Etablissement :
Le CHU de Rennes est partenaire du Protocole départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes ; violences souvent intra familiales et perpétrées en raison même du sexe de la victime. Face à ces agressions les femmes ne choisissent pas toutes les mêmes aides.

Le CHU de Rennes est partenaire du Protocole départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes ; violences souvent intra familiales et perpétrées en raison même du sexe de la victime. Face à ces agressions les femmes ne choisissent pas toutes les mêmes aides.

Certaines souhaitent un constat de leurs blessures, d’autres un conseil juridique, d’autres encore une simple écoute. De leur choix dépend la structure qui les accueille et cela peut se faire au détriment d’une prise en charge « globale ».
Les structures sont nombreuses (policière, judiciaire, médicale, associative…) mais elles ne travaillent pas toujours en réseau et les femmes se perdent entre les divers acteurs.

Pour une meilleure visibilité et pour plus d’efficacité, la Commission départementale d’action contre les violences faites aux femmes a travaillé à la rédaction d’un « Protocole départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes ». Ce Protocole a été signé le 20 juin 2006, sous l’autorité de Madame Bernadette Malgorn, préfète d’Ille et Vilaine, préfète de Région.
Le CHU compte parmi les signataires au titre de la plateforme constituée par les trois portes d’entrée habituelles de ces femmes : le service d’accueil des urgences, le service de médecine légale et le service social.
La plateforme, consciente de l’existence de bien d’autres portes d’entrée au CHU, s’est engagée, au sein de la Commission, à des actions de sensibilisation, voire de formation pour tout personnel de santé susceptible d’y être intéressé.

À lire également

Déficit des CHU, le grand paradoxe

Dans un communiqué datant du 3 juillet dernier, les trois conférences CHU ont publié les résultats budgétaires 2025. Avec un niveau de déficit quatre fois plus important qu’en 2021 malgré une activité record, les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours.

Les CHU de Montpellier, Toulouse et Bordeaux lancent un centre d’excellence en cancérologie pédiatrique

Chaque année en France, plus de 2 200 enfants et adolescents sont diagnostiqués d’un cancer. Si les taux de survie dépassent aujourd’hui 80 %, les rechutes et les séquelles à long terme restent un défi majeur pour la recherche médicale. Dans ce contexte, les CHU de Montpellier, Toulouse et Bordeaux, aux côtés de l’Oncopole Claudius Regaud et de leurs partenaires, lancent CIRCLE, un centre de recherche d’excellence dédié aux cancers pédiatriques.

Le CHU de Poitiers s’équipe du Biograph Vision Quadra, une innovation majeure en imagerie médicale

Le CHU de Poitiers et Siemens Healthineers France ont signé le 25 juin une convention historique pour l’acquisition du Biograph Vision Quadra, TEP/TDM de dernière génération. Cet équipement sera fonctionnel début 2027 au sein de l’extension du pôle régional de cancérologie du CHU, marquant une étape clé dans l’excellence clinique et scientifique de l’établissement. Ce projet représente un investissement de 9,5 millions d’euros pour l’acquisition et l’installation de l’équipement au cœur même du pôle régional de cancérologie.

Don d’organes : opération sensibilisation au CHU de Nîmes 

À l’occasion de la Journée nationale du don d’organes, le CHU de Nîmes, centre reconnu pour les prélèvements d’organes et de tissus, poursuit son engagement en faveur de cet enjeu majeur de santé publique. Comme dans d’autres grands établissements hospitaliers, les équipes de la Coordination Hospitalière des Prélèvements d’Organes et de Tissus (CHPOT) se sont mobilisées pour informer, sensibiliser et rappeler l’importance d’un geste solidaire qui permet chaque année de sauver des milliers de vies.

Les HCL, premier établissement public autorisé à produire des phages thérapeutiques

Le 28 mai dernier, les Hospices Civils de Lyon ont reçu de la part de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé, l’autorisation de fabrication de Matière Première à Usage Pharmaceutique (MPUP) pour la production de phages thérapeutiques. Cette autorisation est la première délivrée à un établissement de santé. Validant un savoir-faire conforme aux « bonnes pratiques de fabrication », elle va permettre au CHU de Lyon, pionnier dans le domaine, de produire et distribuer des phages de manière sécurisée et à un coût maîtrisé. Historique, cette reconnaissance ouvre la voie à l’instauration, en France, d’une véritable filière publique de phagothérapie, approche thérapeutique considérée comme l’une des plus prometteuses pour lutter contre la progression mondiale de la résistance aux antibiotiques.