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Le diabète, l’une des maladies chroniques les plus fréquentes chez les tout petits et les adolescents touche 0,3% des enfants. Leur pancréas étant devenu incapable de produire suffisamment d’insuline, le traitement consistera à en injecter quotidiennement, en fonction de contrôles de la glycémie.
« Des voix et des mains »
CD de chansons partagées avec les ados hospitalisés au CHU de Nantes
Amener la musique aux enfants et adolescents hospitalisés, atténuer la rupture avec le monde extérieur, leur permettre de libérer une partie de leurs angoisses et réintroduire dans leur quotidien une relation fondée sur le jeu, le plaisir et l’émotion partagée, voici le travail de Dany Coutand, musicienne à l’Hôpital Mère et Enfant de Nantes.
Le CHR d’Orléans vient d’inaugurer son Unité d’Accueil des Jeunes Victimes (U.A.J.V.) dans des locaux du département de la pédiatrie, sur Porte Madeleine. Ce projet préparé de longue date est fondé sur une réflexion menée autour de la prise en charge des enfants maltraités. L’équipe a eu le souci d’aménager un espace accueillant et rassurant (mobilier, décoration ou jouets adaptés) afin de réduire le stress provoqué par l’arrivée dans ce nouvel environnement. Chaque année, l’unité reçoit plus d’une centaine de jeunes victimes de mauvais traitements.
Etre hospitalisé et poursuivre sa scolarité est un droit reconnu pour tout adolescent qui le désire. AISCObam (AIde SCOlaire Bénévole aux Adolescents Malades) est une association qui dispense des cours aux adolescents hospitalisés, principalement au CHU de Nancy. La création d’un organe public national dédié à l’enseignement du second degré en milieu hospitalier est au coeur des revendications d’AISCObam.
Au sein de l’unité pédiatrique du Département d’imagerie médicale du CHU d’Angers, le jeu a été intégré aux protocoles des examens. Les deux tiers des enfants accueillis dans cette unité vivent là leur premier examen « hospitalier ». Il est capital que celui-ci ne traumatise pas l’enfant sous peine d’altérer l’image qu’il retiendra de l’hôpital. La réussite de l’examen est donc un véritable enjeu pour la prise en charge ultérieure de l’enfant.