Inauguration de l’Institut de Rééducation

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L'Institut de rééducation basé à Echirolles sur le site Sud du CHU de Grenoble a été inauguré par Jean-Louis Bonnet, Directeur de l'Agence Régionale de l'Hospitalisation Rhône-Alpes et Michel Destot, Député-Maire de Grenoble, Président du Conseil d'Administration du CHU, le 25 juin 2009.

L’Institut de rééducation basé à Echirolles sur le site Sud du CHU de Grenoble a été inauguré par Jean-Louis Bonnet, Directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation Rhône-Alpes et Michel Destot, Député-Maire de Grenoble, Président du Conseil d’Administration du CHU, le 25 juin 2009.

Construit pour les Jeux Olympiques d’Hiver de 1968 à Grenoble, l’Hôpital Sud devait grandir mais son extension, prévue dès sa création, a été différée par la construction de l’hôpital Michallon et de la Faculté de médecine. Finalement, le programme immobilier décidé par le CHU a été financé en 2005 par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation. Le nouvel édifice abrite l’Institut de Rééducation qui prend le relais du Centre Médico Chirurgical « Les Petites Roches » intégré au CHU le 1er janvier 2003.

Auparavant, les services de réadaptation du CHU de Grenoble étaient pour l’essentiel regroupés au sein du Centre Médico Chirurgical (CMC) « Les Petites Roches » situé sur la commune de Saint Hilaire du Touvet. Depuis leur intégration, ils comprenaient 55 lits de médecine physique et de réadaptation (MPR) orthopédique et traumatologique, 37 lits de MPR vasculaire (et 1 place d’hôpital de jour dans cette discipline), 24 lits de MPR neurologique et 62 lits de soins de suite et réadaptation (SSR) cardiologiques. L’ouverture de l’Institut de Rééducation de l’hôpital Sud a permis de transférer cette activité sur la commune d’Echirolles et d’enrichir l’offre de soins. Ainsi la population de l’agglomération grenobloise bénéficie d’un nouveau centre d’une capacité de 100 lits et 17 places de jour de Médecine Physique et Réadaptation, et de 60 lits de rééducation cardiaque.

La création de l’institut de Rééducation conforte la réputation d’excellence dans la prise en charge des pathologies de l’appareil locomoteur (orthopédie, traumatologie, rhumatologie) que s’est forgée l’Hôpital Sud en quarante d’existence. L’établissement est également devenu un centre de référence pour la médecine du sport.

Les objectifs médicaux de l’Institut de Rééducation
Ce pôle regroupe et réorganise l’offre de soins de suite de rééducation et de réadaptation, avec d’une part une orientation volontariste en médecine physique et de réadaptation (MRP) neurologique. Il pérennise les missions du CHU en MPR orthopédique et traumatologique, en MPR vasculaire et en SSR cardiologiques. Il permet de renforcer l’activité d’hôpital de jour. Il justifie également la création d’un plateau technique d’évaluation du mouvement en partenariat avec l’INSERM et le CNRS.

Cette opération concrétise le projet hospitalo-universitaire de l’homme en mouvement sur l’hôpital Sud, qui comprend un service d’orthopédie-traumatologie de référence (chirurgie orthopédique des membres, dite périphérique, traumatologie du sport, chirurgie de l’arthrose et des rhumatismes), un service de rhumatologie de référence et d’expertise (pathologies articulaires, inflammatoires et dégénératives), une unité de biologie et de médecine du sport impliquée dans la recherche, un service d’imagerie doté d’un équipement IRM avec une forte vocation ostéo-articulaire, avec tout ce que cela implique en termes d’études physiologiques et d’explorations fonctionnelles des pathologiques traumatiques ou dégénératives, en chirurgie et en rééducation et réadaptation.

Enfin, au-delà des exigences réglementaires existantes, l’Institut de Rééducation de l’hôpital Sud place au coeur de ses préoccupations les questions d’accessibilité et d’adaptation aux personnes en situation de handicap. Ces questions sont en effet essentielles pour les professionnels du Centre Médico Chirurgical dont la mission première est la prise en charge de patients souvent confrontés à des difficultés de mobilité et qui ont été pleinement associés à la réflexion. Ainsi, à titre d’exemples, ont été prévus que la voirie d’accès à l’avenue Kimberley soit repensée pour une meilleure accessibilité, que l’entrée du bâtiment par ascenseurs soit privilégiée, que des rails de transfert entre les sanitaires et le lit soient installés dans certaines chambres, que les ascenseurs soient à double entrée/sortie pour les personnes en fauteuil roulant notamment…

Coût du bâtiment 36.5 millions d’euros

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