Week-end festif contre les maladies rares de l’œsophage de l’enfant

Auteur /Etablissement :
Le Centre de référence national des affections congénitales et malformatives de l'œsophage (CRACMO) fête ses 10 ans et invite enfants et parents à un week-end festif à l'Aéronef de Lille, les 17 et 18 décembre 2016.
Le Centre de référence national des affections congénitales et malformatives de l’œsophage (CRACMO) fête ses 10 ans et invite enfants et parents à un week-end festif à l’Aéronef de Lille, les 17 et 18 décembre 2016.
Conférences pour les parents, ateliers ludiques pour les enfants, brunch musical et goûter concert surprise seront, entre autres animations au programme de ce week-end. Initiateur de l’événement, le CRACMO a été implanté en 2006 au sein du CHRU de Lille comme le centre de référence français consacré aux malformations congénitales de l’œsophage.
37 centres de compétences répartis en France
Labellisé dans le cadre du Plan national maladies rares, le CRACMO a pour mission d’organiser à l’échelon national, en lien avec les 37 centres de compétence répartis en France et DOM-TOM, une prise en charge d’excellence pour les patients et leur famille, tant au niveau de la qualité des soins, de l’information et de l’éducation, qu’au niveau de l’épidémiologie et de la recherche, en collaboration étroite avec les associations de famille.
Les équipes pluridisciplinaires de ce centre médico-chirurgical prennent en charge les enfants de la naissance à l’âge adulte (soit environ 250 patients), souffrant de maladies rares telles que les fistules oesotrachéales congénitales ou  l’atrésie de l’œsophage. Cette dernière malformation concerne 7 000 malades en France et touche chaque année 150 à 160 nouveau-nés, dont la prise en charge a beaucoup progressé. 

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.