Art-thérapie : les œuvres des patients exposées en galerie

Auteur /Etablissement :
Durant le mois de mars 2012, la galerie dijonnaise « L’art pour le dire » expose les créations des membres de l’atelier d’art-thérapie du Centre de jour Victor Hugo. De l’expression plastique en atelier à l’accrochage des oeuvres dans une galerie pour en affirmer la dimension esthétique, l’initiative du CHU de Dijon se veut complète et cohérente.

Durant le mois de mars 2012, la galerie dijonnaise « L’art pour le dire » expose les créations des membres de l’atelier d’art-thérapie du Centre de jour Victor Hugo. De l’expression plastique en atelier à l’accrochage des oeuvres dans une galerie pour en affirmer la dimension esthétique, l’initiative du CHU de Dijon se veut complète et cohérente.
L’atelier hebdomadaire d’art-thérapie du Centre de jour Victor Hugo encourage l’expression libre, il sollicite la créativité et l’imaginaire de leurs participants et renvoie une image positive des participants en exposant leurs oeuvres à la galerie “L’art pour le dire”. Les cimaises rendront visible la singularité que les patients expriment au travers de la création plastique.
Prolongement des traitements traditionnels, les ateliers de médiation thérapeutique sont de plus en plus souvent proposés en psychiatrie sur prescription médicale, le patient étant libre de les accepter ou non. Leurs vertus : réunir soignants et soignés en-dehors de la maladie dans des espaces distincts de ceux du suivi médical et offrir des temps d’échange et d’expression.

Le Centre de jour Victor Hugo

Situé à quelques encablures du square Darcy et du centre ville, le Centre de jour Victor Hugo est une des quatre unités composant le Service de psychiatrie générale et addictologie du CHU (Pôle neurosciences et chirurgie réparatrice)- avec celle de l’Hôpital Général, l’UCC (Unité CHU/Chartreuse) et le CMP-CATTP Osiris-Beauregard. Il regroupe un centre médico-psychologique (CMP) et un hôpital de jour destinés au suivi de patients stabilisés souffrant de troubles psychiques au long cours.
L’activité du centre s’oriente autour des consultations médicales
– Psychothérapies – Ateliers de médiation thérapeutique individuels ou en groupe (cuisine, danse-thérapie, sport, chant, mémoire, jardinage, marche, etc.)
– Permanences téléphoniques et accueil physique des patients
– Visites à domicile
Ces différentes formes d’accompagnement ont pour objectif de maintenir les patients en situation d’autonomie en les préservant, dans la mesure du possible, des hospitalisations et de l’isolement. Il s’agit également de les inscrire dans un dispositif favorisant la (re)construction d’un projet de vie tant au niveau familial que social et/ou professionnel.
Les patients du Centre de jour Victor Hugo sont suivis par une équipe pluridisciplinaire : médecins, infirmiers, psychologue, assistant social. Une aide-soignant hospitalière, qui fait office de “maitresse de maison”, est présente à 100 % sur le centre. Sa fonction est essentielle dans le quotidien de la structure et dans l’accueil des patients. Outre l’intendance, elle est en effet la personne qui représente pour tous la convivialité.

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.