Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Cancer : une parenthèse de douceur 

Shiatsu, yoga, toucher-massage, réflexologie plantaire, conseils beauté, atelier autour du goût... ces activités bien-être à l'attention patients atteints de cancer sont dispensées à l’espace de ressources et d’information (Eri) du CHU de Nantes. Baptisée « Parenthèse de douceur », cette offre répond aux besoins de relaxation et de détente des malades.

Shiatsu, yoga, toucher-massage, réflexologie plantaire, conseils beauté, atelier autour du goût… ces activités détente et bien-être à  l’attention patients atteints de cancer sont dispensées à l’espace de ressources et d’information (Eri) du CHU de Nantes.
Sous l’égide de la fédération de cancérologie, l’espace de ressources et d’information (ERI) propose une prise en charge complémentaire et originale pour améliorer le bien-être et la qualité de vie des patients atteints de cancer et de leurs proches. Baptisée « Une parenthèse de douceur », cette offre répond aux besoins de relaxation et de détente des malades.
Après une phase-test de trois mois, tous les patients suivis pour un cancer peuvent bénéficier de ce service au cours d’une hospitalisation ou à n’importe quel moment du parcours de soins. À ce jour, six ateliers sont proposés :

  •  shiatsu. Consistant en des pressions digitales le long des méridiens d’acupuncture, cet atelier individuel, d’environ une heure, a pour but d’apporter une relaxation profonde et durable.
  •  yoga. Sous forme de cours, l’objectif est de permettre aux participants d’apprendre à se relaxer par eux-mêmes par des exercices simples et adaptés. Ces séances permettent à des personnes malades de se réapproprier leur corps en redevenant acteurs de leur prise en charge.

  •  toucher-massage. Défini comme un enchaînement de gestes non thérapeutiques, le toucher-massage vise à apporter détente et apaisement. Il permet, par ailleurs, d’établir une autre relation soigné-soignant.

  • réflexologie plantaire. Cette technique douce consiste en des massages par pressions sur les deux pieds. Chaque séance est une pause bien-être propice au délassement et au soulagement.

  • conseils beauté. Cet atelier collectif a pour but d’aider les femmes à améliorer l’image qu’elles ont d’elles-mêmes. Tout au long de cette rencontre conviviale, des conseils adaptés sont proposés : les couleurs qui mettent en valeur, le maquillage « bonne mine », comment prendre soin de sa peau pendant et après les traitements.

  • atelier autour du goût. Les patients traités par chimiothérapie expriment souvent une modification de leur perception du goût pouvant conduire à un désintérêt de l’alimentation. L’objectif de cet atelier est donc de réapprendre à cuisiner de manière conviviale et interactive… et d’y prendre plaisir ! Un chef nantais anime la partie pratique après une introduction assurée par un nutritionniste du CHU.

    En pratique

    Uniquement sur inscription, toutes ces activités sont gratuites pour les patients et leurs proches grâce à des financements privés. Tous les intervenants font partie du personnel du CHU et sont diplômés dans la discipline qu’ils pratiquent sur leur temps personnel.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.

Voici comment le CHU de Rennes agit pour contrer Parkinson

Ce jeudi 11 avril a lieu la Journée internationale de la maladie de Parkinson. L’occasion pour les CHU de valoriser leur implication sur ce sujet, notamment à travers les Centres Experts Parkinson (CEP) affiliés. Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes ne manque pas à l’appel, mettant en valeur des actions qui garantissent à la fois une offre diagnostique simplifiée et une prise en charge multidisciplinaire, adaptée au profil de chaque patient.

L’IHU toulousain dédié au vieillissement officiellement lancé

L’Institut Hospitalo-Universitaire HealthAge a officiellement été lancé le 2 avril à Toulouse. Porté par le CHU, l’Inserm et l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, cet IHU, le seul exclusivement dédié au vieillissement en France, se donne pour ambition de contribuer au vieillissement en bonne santé des populations et de devenir le centre de référence européen en Géroscience.

Un patient Parkinsonien entreprend le tour du monde à la voile 

Le 10 septembre dernier a retenti le “top départ” des quatorze monocoques participant à l’Ocean Globe Race 2023, une course à voile en équipage autour du monde. A bord du voilier Neptune, deux personnages : le Dr Tanneguy Raffray, ophtalmologue à la retraite, et Bertrand Delhom, ancien moniteur de voile atteint de la maladie de Parkinson. Leur aventure, jalonnée de nombreux défis, est suivie de près par plusieurs professionnels de santé du CHU de Rennes, dont l’avis est à entendre dans le podcast “Qui ose vivra !”