En se raccordant au Réseau de Chaleur Urbain du Grand Dijon, le CHU va bénéficier d’une chaleur plus écologique mais aussi plus économique avec une diminution de 7 100 tonnes de CO2 dans l’atmosphère et un abaissement pérenne de ses dépenses énergétiques de 400 000 euros.
En signant en 2010 la charte ILLICO, le CHU de Dijon s’est engagé dans la réduction de son impact environnemental en développant l’usage des énergies renouvelables et en augmentant son efficacité énergétique. Un objectif qu’il va remplir grâce à son rattachement au réseau de chaleur de l’agglomération. Approvisionné à hauteur de 80 % par des énergies renouvelables, ce réseau évitera le rejet dans l’atmosphère de 37 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2)par an soit l’équivalent des émissions de plus de 15 000 véhicules.
Le CHU sera un des consommateurs raccordés les plus importants de ce réseau. Ce raccordement sera effectif sur trois sites :
– Le site principal du BOCAGE (2014)
– Le Centre de Convalescence et de Rééducation (fin 2014)
– Le Centre Gériatrique de Champmaillot (mi-2015)
Les différents enjeux de ce projet s’inscrivent pleinement dans la nouvelle stratégie du CHU, récemment récompensé par le Conseil Régional avec le Trophée de Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole
Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.



