Les pensionnaires de l’hôpital gériatrique des Charpennes ont accueilli un nouveau visiteur, à la fois compagnon et professionnel : Eliott, un labrador de 3 ans. Cet auxiliaire pas comme les autres agit comme un puissant stimulant auprès des victimes d’AVC qui s’impliquent davantage dans leurs exercices d’ergothérapie et de kinésithérapie. Eliott sait aussi apaiser les séniors désorientés souffrant de la maladie d’Alzheimer. Réformé de l’école de chiens guides d’aveugles de Lyon, Eliott intervient en post AVC, long séjour et prochainement dans l’unité cognitivo comportementale.
En France, la zoothérapie est peu répandue. Le chien, avant tout considéré comme un animal de compagnie, est souvent associé aux animations en maison de retraite. Or son intervention peut être bénéfique dans le cadre d’exercices de rééducation de personnes âgées. La présence de l’animal les stimule, les incite à sortir d’un certain repli pour s’ouvrir au monde.
Une étude clinique est en cours d’élaboration pour démontrer l’apport du cabothérapeute, un facteur de motivation attachant et singulier.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage
Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.



