Mort subite du nourrisson : un body pour rappeler le bon geste

Les nouveau-nés des maternités du CHU-Hôpitaux de Rouen, du Belvédère et de la Clinique Mathilde recevront un body encourageant le couchage sur le dos. 5 000 sous vêtements seront distribués en 2016 pour prévenir ce syndrome inattendu et inexpliqué qui terrifie les parents. La campagne originale "Je dors sur le dos, je jouerai sur le ventre" a été financée à hauteur de 14 000 € par les mélomanes rouennais qui ont assisté au concert organisé en juin dernier à la cathédrale par le Rotary Rouen Collines.
Les nouveau-nés des maternités du CHU-Hôpitaux de Rouen, du Belvédère et de la Clinique Mathilde recevront un body encourageant le couchage sur le dos. 5 000 sous vêtements seront distribués en 2016 pour prévenir ce syndrome inattendu et inexpliqué qui terrifie les parents. La campagne originale "Je dors sur le dos, je jouerai sur le ventre" a été financée à hauteur de 14 000 € par les mélomanes rouennais qui ont assisté au concert organisé en juin dernier à la cathédrale par le Rotary Rouen Collines.
Parfois, des enfants entre 0 à 6 mois, décèdent dans leur sommeil, sans raison apparente : ce phénomène, encore inexpliqué, est appelé mort subite du nourrisson. En 1991, s’est crée une société européenne dédiée à l’étude et à la prévention de la mort subite du nourrisson, dirigée par le Pr Eric Mallet, alors chef du service de pédiatrie du CHU-Hôpitaux de Rouen. Rapidement, elle a identifié les facteurs de risque et a constaté que les morts étaient plus fréquentes lorsque les bébés étaient couchés sur le ventre. Après une grande campagne de communication préconisant le couchage sur le dos, le nombre de victimes a chuté de façon très importante.
1ère cause de décès des tout-petits âgés entre 1 mois et 1 an, la mort subite du nourrisson (MSN) frappe moins d’un bébé sur 1 000 et ce nombre est en diminution. Pour que cette baisse se poursuive, il est essentiel d’apprendre les bons gestes aux parents et de répéter les conseils de prévention en menant des campagnes  qui sauront convaincre et séduire les familles.

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.