Niveau III pour la maternité de la Croix Rousse

Auteur /Etablissement :
Grâce à d'importants travaux, la maternité de la Croix Rousse est maintenant dotée d'une unité de soins intensifs et d'une unité de réanimation néonatale qui assure la surveillance et les soins spécialisés des nouveaux-nés présentant des détresses graves ou des risques vitaux.

Grâce à d’importants travaux, la maternité de la Croix Rousse est maintenant dotée d’une unité de soins intensifs et d’une unité de réanimation néonatale qui assure la surveillance et les soins spécialisés des nouveaux-nés présentant des détresses graves ou des risques vitaux.

La Maternité de la Croix Rousse était classée en Niveau I jusqu’en novembre 2003. Des travaux ont permis le transfert du secteur des naissances, initialement au rez-de-chaussée, ainsi que celui du service de Néonatologie qui était localisé à l’Hôpital Debrousse rendant possible le classement de la Maternité en Niveau III.

En raison des fortes contraintes du site de l’Hôpital de la Croix Rousse, ces transferts ont été possibles grâce à la sur-élévation du Bâtiment de la Maternité constitué initialement de trois étages. Les fondations du Bâtiment ont été consolidées afin de reprendre les charges constituées par trois étages supplémentaires.

La surface construite représente environ 5.000 m². répartis sur les trois niveaux supplémentaires :

– Niveau 4 : secteur des naissances (4 salles de pré-travail, 7 salles d’accouchement, 2 blocs de chirurgie obstétricale)
– Niveau 5 : soins de néonatalogie (15 lits de néonatalogie, 15 lits de soins intensifs, 15 lits de réanimation néonatale)
– Niveau 6 : secteur tertiaire de néonatologie.

Les travaux ont duré 18 mois et ont coûté 11,65 M euros.

Le coût des équipements biomédicaux nouveaux est de 1.4 M euros.
Le coût des équipements hôteliers est de 0,3 M euros.

Le service de néonatalogie de Debrousse a été transféré les 6 et 7 novembre dernier avec 116 agents équivalents temps plein, dont 87 affectés directement aux soins.

Une prochaine étape de travaux: la rénovation des 3 étages anciens de la Maternité ( août 2003-juillet 2004 )

Les travaux de rénovations des 3 étages actuels de la maternité vont concerner l’ensemble des chambres accueillant les mamans et leurs bébés (soit 61 lits); ces travaux vont permettre d’offrir:
– des chambres entièrement repeintes avec douche, toilette dans chaque chambre et local de soin attenant pour le bébé
– un réseau d’éclairage rénové avec appel malade, téléphone, et mise à disposition de télévision
– des étages offrant les dernières normes de sécurité (détection incendie, portes coupe-feu asservies…)
– des locaux professionnels entièrement refaits

Ces travaux vont s’échelonner grâce à la mise à disposition « d’étages tiroirs » pour éviter les nuisances directes des travaux dans les zones occupées par les mamans.

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.