500 grenoblois découvrent le site de référence de chirurgie cardiaque

Auteur /Etablissement :
Le 15 février 2014 lors de la journée portes-ouvertes du service de chirurgie cardiaque, 500 personnes sont venues visiter les nouvelles installations et découvrir le bloc opératoire du CHU. Cette opération de communication officialise la désignation du CHU en tant que site unique de chirurgie cardiaque sur le bassin grenoblois depuis le 1er février 2014...

Le 15 février 2014 lors de la journée portes-ouvertes du service de chirurgie cardiaque, 500 personnes sont venues visiter les nouvelles installations et découvrir le bloc opératoire du CHU. Cette opération de communication officialise la désignation du CHU en tant que site unique de chirurgie cardiaque sur le bassin grenoblois depuis le 1er février 2014 ; une restructuration effectuée en application du nouveau Schéma Inter-régional d’Organisation Sanitaire élaboré par  l’Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes qui a décidé l’arrêt de cette activité à la Clinique Belledonne.

La recomposition de l’offre s’est faite dans le cadre d’une coopération constructive entre les deux établissements. A cette occasion, l’ensemble du parcours du patient en cardiologie du CHU a été revu avec la mise en place d’un numéro d’appel de la douleur thoracique et d’un stress center, permettant de proposer aux patients atteints d’une pathologie cardiaque la totalité de l’offre de soins sur un site unique. Des aménagements ont été réalisés afin d’offrir une prestation de très grande qualité.

Enjeu majeur de santé publique, discipline chirurgicale mais aussi anesthésique hautement spécialisée, la chirurgie cardiaque mobilise de nombreuses compétences. Le CHU s’est préparé pour accueillir dans les meilleures conditions possibles l’ensemble de l’activité de chirurgie cardiaque prise en charge à Grenoble. Sur la base d’un large programme de rénovation de locaux (blocs opératoires, réanimation, surveillance continue, hospitalisation) il a aussi conforté les organisations afin de réunir toutes les conditions de sécurité requises.

L’activité de chirurgie cardiaque atteint un niveau élevé tant quantitativement que qualitativement. En 2013, plus de 900 interventions ont été réalisées dont 642 opérations cardiaques, incluant 8 greffes cardiaques, 7 cœurs artificiels et 15 greffes pulmonaires.

L’établissement assure la continuité des prises en charges de jour comme de nuit, 7 jours/7 : 24 % de l’activité concerne des patients opérés en urgence (dans les 24 h), 13 % des patients sont opérés en semi-urgence (dans la semaine) et 63 % des patients relèvent d’une activité programmée. Au-delà des blocs opératoires, cardiologues, médecins anesthésistes et réanimateurs peuvent également mobiliser un plateau technique complet comprenant la réanimation et surveillance continue cardio-vasculaire-thoracique, un plateau d’exploration fonctionnelle, des salles d’angiographie modernes, dont une renouvelée en 2013, une salle de rythmologie, et  la rééducation cardiaque.

Le CHU de Grenoble s’est donné les moyens d’accueillir plus de 1 200 interventions de chirurgie cardiaque par an contre 850 actuellement.

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.