CeSAR prépare aux situations médicales graves

Auteur /Etablissement :
Le 4 septembre 2009, le CHU d'Angers a inauguré CeSAR, le centre de simulation en Anesthésie-Réanimation, équipement idéal pour entraîner les spécialistes d'une discipline à hauts risques aux situations médicales graves. Apprendre à faire face aux cas extrêmes, à gérer les incidents critiques, repérer et prendre en compte précisément les facteurs humains dans la cascade des événements, connaître et maîtriser ses réactions afin de rechercher en permanence des solutions pour améliorer la sécurité des patients … Telle est la vocation de CeSAR. Les entraînements auxquels sont soumis les équipes permettent d'expérimenter -sans danger pour les patients- les anesthésies et réanimations effectuées dans des conditions à la fois graves et rares. Tout est vrai, matériel, professionnels de santé, taux d'adrénaline des médecins… à l'exception du patient figuré par un mannequin adulte ou enfant. Le centre d'Angers est d'ailleurs le seul des 4 centres de simulation français à disposer d'un mannequin enfant.

Le 4 septembre 2009, le CHU d’Angers a inauguré CeSAR, le centre de simulation en Anesthésie-Réanimation, équipement idéal pour entraîner les spécialistes d’une discipline à hauts risques aux situations médicales graves.

Apprendre à faire face aux cas extrêmes, à gérer les incidents critiques, repérer et prendre en compte précisément les facteurs humains dans la cascade des événements, connaître et maîtriser ses réactions afin de rechercher en permanence des solutions pour améliorer la sécurité des patients … Telle est la vocation de CeSAR.

Les entraînements auxquels sont soumis les équipes permettent d’expérimenter -sans danger pour les patients- les anesthésies et réanimations effectuées dans des conditions à la fois graves et rares. Tout est vrai, matériel, professionnels de santé, taux d’adrénaline des médecins… à l’exception du patient figuré par un mannequin adulte ou enfant. Le centre d’Angers est d’ailleurs le seul des 4 centres de simulation français à disposer d’un mannequin enfant.

Conçu selon le modèle des centres de simulation aéronautique, cette pratique transposée en médecine offre un complément de formation initiale et continue de haut niveau aux équipes angevines. Au-delà de l’aspect formateur, les anesthésistes-réanimateurs bénéficient d’une nouvelle approche de la gestion des incidents critiques.

Créé par le Professeur Jean-Claude Granry, coordonnateur du pôle d’anesthésie-réanimation, le centre de simulation est dirigé par le Docteur Jérôme Berton.

Ce centre, dont les premières séances ont débuté fin 2008, a été inauguré le 4 septembre en présence des partenaires financiers (Agence Régionale d’Hospitalisation, Conseil Régional, Conseil Général, SDIS 49…) et de Yvonnick Morice, directeur général du CHU. Les personnalités assisteront en direct à une séance de simulation dont le scénario sera conçu à partir d’un cas réel répertorié dans la littérature scientifique.

À lire également

Le CHRU de Nancy récompensé pour son dispositif « Patient mystère »

Le 17 septembre, le CHRU de Nancy a été distingué par le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées lors de la 3ᵉ édition du Défi patient « Et chez vous, comment le patient participe-t-il à la sécurité de SES soins ? ». Lauréat de la catégorie « Établissements hospitaliers », le CHRU a été récompensé pour son projet « Patient mystère », une démarche qui place le regard du patient au cœur de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

La Maison des femmes du Gard inaugurée

Vendredi 25 septembre, la Maison des femmes du Gard a été inaugurée en présence de sa marraine, la comédienne Alexandra Lamy : elle est un lieu de soin et d’accompagnement des femmes victimes de violences et en situation de vulnérabilité. Dans le Gard, 1 740 femmes ont été victimes de violences au sein de leur foyer en 2024

Manœuvres obstétricales : le CHU de Guyane promeut la synergie territoriale

Trois sage-femmes formatrices du site de Saint-Laurent-du-Maroni se sont rendues fin août à Kourou pour dispenser une formation dédiée aux manœuvres obstétricales. Une initiative inédite depuis la création du CHU de Guyane, qui répond également à un critère impératif de la certification de la Haute Autorité de Santé (HAS) portant sur l’entraînement régulier des professionnels aux situations obstétricales à risque