Ophtalmo. : toutes les compétences réunies pour répondre aux besoins des nîmois

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En phase modernisation, le CHU de Nîmes redessine son plateau de consultations d’ophtalmologie qui regroupe désormais toutes les compétences et les dernières technologies sur un espace de 80m². Ces transformations répondent à un besoin grandissant de son bassin de population. « Standard, hall d’accueil, programmation des rendez-vous, secrétariats médicaux, urgences spécialisées, équipement de dernière génération.... l’intégration de services autrefois répartis sur plusieurs unités
En phase modernisation, le CHU de Nîmes redessine son plateau de consultations d’ophtalmologie qui regroupe désormais toutes les compétences et les dernières technologies sur un espace de 80m². Ces transformations répondent à un besoin grandissant de son bassin de population. « Standard, hall d’accueil, programmation des rendez-vous, secrétariats médicaux, urgences spécialisées, équipement de dernière génération….  l’intégration de services autrefois répartis sur plusieurs unités apporte une meilleure visibilité au patient et simplifie les échanges entre les professionnels.
Une organisation optimale
Toutes les phases du circuit patient ont été repensées. Dès le premier contact téléphonique, le secteur vocal interactif (SVI) du 04 66 68 32 71 dirige les appels vers cinq lignes spécifiques : deux dédiées aux prises de rendez-vous, une ligne dédiée aux renseignements post opératoires, une pour les renseignements administratifs, une pour les professionnels libéraux (médecins généralistes, ophtalmologistes, opticiens) et une dédiée aux communications inter services au sein du CHU.
L’accueil paramédical sera assuré par une infirmière ou un orthoptiste qui assureront les premières mesures de pré-consultation (pression oculaire, mesure de réfraction, imagerie de fond d’œil,…), consultation réfractive menée par un opticien qui gagnera ainsi du temps pour se consacrer au besoin en lunettes du patient puisque les mesures principales auront déjà été faites au préalable. En cas de beson, les examens complémentaires seront effectués par l’équipe d’orthoptie (OCT, champ visuel, biométrie,…) avant la consultation de l’ophtalmologiste. Enfin, la consultation médicale, dispensée par l’ophtalmologiste, permettra au médecin d’examiner le patient à la lampe à fente, d’analyser tous les examens, d’en faire une synthèse pour établir ensuite un diagnostic. À l’issue de la consultation médicale, le patient pourra regagner son domicile avec une ordonnance ou bien être orienté vers le secrétariat afin de programmer un acte chirurgical, un examen ou un rendez-vous.
Les examens seront effectués sur des équipements qui viennent d’être renouvelés pour un montant de 480 000 € : deux appareils d’OCT pour des OCT angiographiques avec et sans injection ; indispensables au diagnostic de la dégénérescence maculaire liée à l’âge, des champs visuels de dernière génération, un laser SLT pour faire baisser la tension et une nouvelle plateforme laser pour le traitement  de la neuropathie diabétique avecla technologie multispot et enfin un rétinographe non mydriatique pour effectuer un examen de fond d’œil sans dilatation.
« Il s’agit de recentrer le médecin ophtalmologiste sur les tâches pour lesquelles il apporte une réelle plus-value, une vraie valeur ajoutée » indique le Dr Dupeyron, précisant que « Nîmes est précurseur dans le domaine, notamment via les travaux des étudiants de la Licence professionnelle d’optique, dispensée par l’Université de Nîmes ». Le CHU de Nîmes participe aussi à un programme européen de pose d’implants rétiniens de dernière génération dont deux patients ont pu être bénéficiaires en 2016 et 2017.
Cette modernisation fait partie des programmes prioritaires du nouveau Schéma directeur immobilier (SDI) 2016-2020 chiffré à 183 M€. Déclinaison du projet médical, le SDI accompagne la transformation d’un CHU soucieux d’adapter son architecture et son organisation aux parcours plus fluides des patients, aux synergies médicales entre services et au virage ambulatoire.  Ces transformations font suite à construction de l’Institut de cancérologie du Gard en 2015, et des futurs pôle Neurosciences et bâtiment de Chirurgie ambulatoire de circuit très court qui ouvriront en 2017.
En savoir plus sur les axes majeurs du Schéma directeur immobilier (SDI) nîmois 
– la réorganisation des chirurgies avec une nouvelle unité de 40 lits de chirurgies, ouverte début 2016 au deuxième étage de l’Institut de cancérologie du Gard (ICG) pour trois spécialités : la chirurgie digestive, l’ORL-chirurgie de la tête et du cou et l’urologie. Au niveau -2 de Carémeau, un plateau de chirurgie de 75 lits d’hospitalisation complète regroupe plusieurs spécialités (chirurgie digestive, ORL, ophtalmologie, chirurgie plastique, urologie et vasculaire) ;
– le développement des soins critiques avec une nouvelle unité de 20 lits (15 lits de soins continus et cinq de réanimation) supplémentaires dans l’axe « soins chauds » de l’établissement, à proximité du service d’accueil des urgences et de l’Unité d’hospitalisation des urgences médico-chirurgicales (UMCH) ;
– l’extension et la réorganisation de l’offre de cardiologie avec la création de 14 lits (dont huit lits d’hospitalisation de semaine et six lits de soins intensifs) ;
– le pôle Neurosciences qui accueillera, dans un bâtiment de quatre niveaux, l’activité de consultation de neurochirurgie publique et privée (CHU de Nîmes et Hôpital privé Les Franciscaines) et deux blocs opératoires privés ;
– le bâtiment de chirurgie ambulatoire de circuit « très court » sera dédié aux patients pris en charge pour des actes de chirurgie ambulatoire dite « à rotation rapide », c’est-à-dire nécessitant un passage en salle de surveillance post-interventionnelle (SSPI) de moins de deux heures ;
– le nouvel Institut de formation aux métiers de la santé (IFMS) destiné aux 600 étudiants formés chaque année dans les filières paramédicales sera situé rue du Pr-Henri-Pujol, permettant aux étudiants d’être plus proches de leurs lieux de stage. 

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