Hospilike 2016 : médecins/patients sur le nouvel espace de dialogue des réseaux sociaux

Auteur /Etablissement :
En France, plus d’un internaute sur deux consulte le web pour obtenir des informations en santé, 30 millions conversent sur Facebook et 2,3 millions sur Twitter. Quelles requêtes formulent les personnes malades et leurs proches ? Quelles conversations se nouent entre patients et médecins ? Ces questions seront au cœur des 2èmes Hosplike organisées à Angers, le 24 novembre 2016 sur le site de Terra Botanica.
En France, plus d’un internaute sur deux consulte le web pour obtenir des informations en santé, 30 millions conversent sur Facebook et 2,3 millions sur Twitter. Quelles requêtes formulent les personnes malades et leurs proches ? Quelles conversations se nouent entre patients et médecins ? Ces questions seront au cœur des 2èmes Hosplike organisées à Angers, le 24 novembre 2016 sur le site de Terra Botanica. 

Après le succès d’une première édition qui a posé un regard global sur l’usage des réseaux sociaux dans le secteur hospitalier, les Hospilike 2016 approfondissent la réflexion et s’intéressent à l’impact des outils 2.0 sur la relation patient/médecin.

Demande de conseils, recherche de professionnels, échanges d’informations entre pairs… Pour saisir les enjeux du dialogue ininterrompu instauré sur les réseaux sociaux, les Hospilike conférences réuniront des professionnels du secteur de la santé, de la communication et des e-patients. 
Parmi les experts, Christine Balagué, titulaire de la Chaire réseaux sociaux à l’Institut Mines-Telecom, Muriel Londres alias la e-patiente @MissLondres, Safia Slimani médecin généraliste et co-fondatrice du réseau social MedPics. Les Hospilikes ouvrent aussi une fenêtre sur les expériences extra-hospitalières, des spécialistes des réseaux sociaux interviendront, François Bitouzet, directeur de la communication et des marques voyages-sncf.fr ou encore Emmanuelle Pierga d’Orange Healthcare.

Cette deuxième édition des Hospilike est organisée à l’attention du personnel médical, soignant ou administratif et des professionnels de la communication du secteur de la santé. Néophyte, lead user ou expert, chacun trouvera matière à apprendre, comparer, progresser au cours des conférences ou des ateliers pratiques.
A l’issue de la rencontre et pour anticiper le monde numérique de demain, les congressistes seront invités à découvrir la Cité des objets, lieu emblématique du vivier d’innovation angevin est labellisé #FrenchTech. Cette visite se prolongera avec le congrès médical Sciences et santé connectées (S²CA), organisé le lendemain par l’Université et le CHU d’Angers. Après le patient connecté abordé dans sa dimension relationnelle aux Hospilike, S²CA s’intéressera au patient connecté d’un point de vue médical.

À lire également

Climat et santé : à Grenoble, des solutions pour adapter le système de soins

Le 8 octobre, la ville de Grenoble a accueilli l’Open Field Day MOUNTADAPT. Cet événement a pour ambition de mieux comprendre les conséquences du changement climatique sur la santé et les territoires de montagne, de présenter des solutions innovantes développées dans le cadre du projet MOUNTADAPT, et de favoriser le dialogue entre les différents acteurs, dont le CHU de Grenoble fait partie.

Le CHRU de Nancy récompensé pour son dispositif « Patient mystère »

Le 17 septembre, le CHRU de Nancy a été distingué par le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées lors de la 3ᵉ édition du Défi patient « Et chez vous, comment le patient participe-t-il à la sécurité de SES soins ? ». Lauréat de la catégorie « Établissements hospitaliers », le CHRU a été récompensé pour son projet « Patient mystère », une démarche qui place le regard du patient au cœur de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

La Maison des femmes du Gard inaugurée

Vendredi 25 septembre, la Maison des femmes du Gard a été inaugurée en présence de sa marraine, la comédienne Alexandra Lamy : elle est un lieu de soin et d’accompagnement des femmes victimes de violences et en situation de vulnérabilité. Dans le Gard, 1 740 femmes ont été victimes de violences au sein de leur foyer en 2024