Attentats Bruxelles : les hospitaliers français solidaires du peuple belge

Auteur /Etablissement :
Les effroyables attentats commis ce matin à Bruxelles font resurgir le spectre des attaques du 13 novembre à Paris. Des déclarations officielles du sommet de l'Etat aux messages spontanés postés sur les réseaux sociaux, tous les témoignagnes expriment la peine, la compassion et la solidarité des français aux victimes et à leurs proches, à la population belge et à leurs responsables politiques. "À travers les attentats de Bruxelles, c'est toute l'Europe qui est frappée" a déclaré à 13h00 François Hollande. Pour venir en aide aux blessés, le CHRU de Lille mobilise un dispositif de soutien pré-hospitalier et hospitalier. Quant au CHU de Saint-Etienne, il a adressé un message de soutien à ce grand voisin, "ami de la France".
Les effroyables attentats commis ce matin à Bruxelles font resurgir le spectre des attaques du 13 novembre à Paris. Les déclarations officielles du sommet de l’Etat et les messages spontanés postés sur les réseaux sociaux expriment la peine, la compassion et la solidarité des français aux victimes et à leurs proches, à la population belge et à leurs responsables politiques. "À travers les attentats de Bruxelles, c’est toute l’Europe qui est frappée" a déclaré à 13h00 François Hollande. Pour venir en aide aux blessés, le CHRU de Lille mobilise un dispositif de soutien pré-hospitalier et hospitalier. Quant au CHU de Saint-Etienne, il a adressé un message de soutien à ce grand voisin, "ami de la France". Le lendemain, la Fédération Hospitalière de France adressait sa solidarité, son amitié et sa compassion à la communauté hospitalière belge.
Le CHRU de Lille annonce que "Dès les premières explosions, le SAMU du Nord, référent de la zone de défense Nord, en lien avec l’Agence Régionale de Santé, a mis en place un dispositif exceptionnel, permettant de déployer très rapidement, si nécessaire, des moyens pré-hospitaliers. Une équipe de la Cellule d’Urgence Médico-Psychologique du CHRU de Lille ainsi que 2 équipes SMUR de Lille se rendent actuellement à l’ambassade de France à Bruxelles, à la demande de la Direction Générale de la Santé, pour prendre en charge les ressortissants Français. 14 équipes SMUR issues de la région sont mises à la disposition des autorités sanitaires de Belgique, prêtes à se rendre sur place". Il s’agit des SMUR d’Armentières, Arras, Dunkerque, Maubeuge, Roubaix, Tourcoing, Valenciennes (2), Lille (6), de 2 hélicoptères à Arras et à Lille et des SMUR de la Picardie. Parallèlement à ce dispositif de secours d’urgence, le CHRU de Lille a mis à disposition des lits de réanimation et des lits spécialisés dans le traitement des grands brûlés ainsi que des blocs-opératoires, s’il devait accueillir des patients de Belgique. Les professionnels du CHRU de Lille restent mobilisés pour déployer l’ensemble du dispositif si cela s’avérait nécessaire.

Dans un communiqué, le CHU de Saint-Etienne transmet un message de soutien à ceux que la barbarie vient d’endeuiller. Son directeur général, Frédéric Boiron "adresse ses premières pensées aux victimes et à leurs proches, à la population, aux services de secours et de sécurité et aux autorités". Il tient à rappeler que "la sauvagerie des terroristes ne nous fera pas renoncer à nos valeurs(…) de solidarité humaine". Aux côtés des équipes du CHU de Saint-Etienne, il affirme solennellement l’attachement indéfectible des hospitaliers "aux principes démocratiques que porte la devise de la République, Liberté, Egalité, Fraternité" 
La résolution du Conseil d’Administration de la Fédération Hospitalière de France
Le 23 mars, lors de son Conseil d’Administration, la Fédération hospitalière de France a tenu à exprimer "sa plus profonde tristesse devant les actes ignobles et aveugles qui ont frappé la Belgique. Les hospitaliers publics français sont plus que jamais aux côtés de leurs amis belges et de leurs services de Santé et tiennent à leur adresser leur solidarité, leur amitié et leur compassion. Dans ces moments tragiques, les services de soins vont être durement mis à l’épreuve et leurs homologues français savent qu’ils sauront être à la hauteur.  Comme en France, il y a quelques semaines, leur rôle sera déterminant pour panser les plaies des actes terroristes, pour garder la tête haute dans l’épreuve et pour ne jamais céder à la peur et au fanatisme."
Le communiqué a été co-signé par Frédéric Valletoux, Président de la FHF, Daniel Casse, Président de la CNDEPAH, Pr Michel Claudon, Président de la conférence des présidents de CME de CHU, Jean-Pierre Dewitte, Président de la conférence des directeurs généraux de CHRU, Thierry Godeau, Président de la conférence des présidents de CME de CH, Christian Müller, Président de la conférence des présidents de CME de CHS, Zaynab Riet, Présidente de la conférence des directeurs de CH

À lire également

Climat et santé : à Grenoble, des solutions pour adapter le système de soins

Le 8 octobre, la ville de Grenoble a accueilli l’Open Field Day MOUNTADAPT. Cet événement a pour ambition de mieux comprendre les conséquences du changement climatique sur la santé et les territoires de montagne, de présenter des solutions innovantes développées dans le cadre du projet MOUNTADAPT, et de favoriser le dialogue entre les différents acteurs, dont le CHU de Grenoble fait partie.

Le CHRU de Nancy récompensé pour son dispositif « Patient mystère »

Le 17 septembre, le CHRU de Nancy a été distingué par le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées lors de la 3ᵉ édition du Défi patient « Et chez vous, comment le patient participe-t-il à la sécurité de SES soins ? ». Lauréat de la catégorie « Établissements hospitaliers », le CHRU a été récompensé pour son projet « Patient mystère », une démarche qui place le regard du patient au cœur de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

La Maison des femmes du Gard inaugurée

Vendredi 25 septembre, la Maison des femmes du Gard a été inaugurée en présence de sa marraine, la comédienne Alexandra Lamy : elle est un lieu de soin et d’accompagnement des femmes victimes de violences et en situation de vulnérabilité. Dans le Gard, 1 740 femmes ont été victimes de violences au sein de leur foyer en 2024