« Bouge ton corps à tout âge ! » Quand le mouvement défie le temps

Auteur /Etablissement :
Les interludes dynamiques proposés tous les 15 jours par l'équipe d'animation des Unités de Soin Longue Durée (USLD) sont nés d'un constat simple : les résidants des hôpitaux de St Stanislas et de St Julien ne faisaient pas assez d'activité physique ! Et c'est bien connu : l'immobilisme rouille, met de mauvais poil et isole. C'est sur cette base que des cours de gymnastique douce adapté à l'âge et à l'état de santé du public on été mis en place depuis plusieurs mois pour la plus grande joie des participants volontaires.

Les interludes dynamiques proposés tous les 15 jours par l’équipe d’animation des Unités de Soin Longue Durée (USLD) sont nés d’un constat simple : les résidants des hôpitaux de St Stanislas et de St Julien ne faisaient pas assez d’activité physique ! Et c’est bien connu : l’immobilisme rouille, met de mauvais poil et isole. C’est sur cette base que des cours de gymnastique douce adapté à l’âge et à l’état de santé du public on été mis en place depuis plusieurs mois pour la plus grande joie des participants volontaires.

Avec les conseils d’une kinésithérapeute, l’animateur coache une séance de 90 minutes de gymnastique douce depuis bientôt deux ans. Le groupe rassemble 8 à 12 résidants maximum encadrés par deux soignants : ASH ou aide soignante.

Activités corporelles, logique d’accompagnement, l’entrainement physique de la personne âgée poursuit plusieurs objectifs
Faire bouger les personnes âgées : jeux de balle au pied ou à la main…
Faire prendre conscience de son corps : taper dans les mains, tenir son poignet, son coude…
Faire travailler la coordination des mouvements à travers des instruments simples et attractifs : les bâtons de pluie, les cerceaux, les maracas…
Favoriser la relaxation

Chronomètre déclenché, Stéphane Briot, lance le coup d’envoi de la séance. Les résidants attentifs aux consignes, ne ménagent pas leurs efforts pour exécuter des mouvements simples mais essentiels à une bonne coordination des corps engourdis par les années ou la maladie.
Pourtant, peu à peu, une nouvelle attitude collective émerge au sein du groupe. D’abord perceptible par des gestes un peu plus spontanés, puis par des sourires de plus en plus largement dessinés sur les visages, le moment est venu du défoulement ! Installés en rond, les membres du groupe se passent le ballon d’abord de main en main puis rapidement de pied en pied pour finir en partie de football endiablée !

S’en suit une nécessaire pose de relaxation : une grande toile parachute multicolore est fermement tendue à bout de bras par les sportifs qui doivent en rythme reproduire le mouvement des vagues sans faire tomber les grosses balles jaunes comme des soleils disposés sont disposées au centre.

À lire également

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole

Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.

Les HCL ouvrent le premier hôpital dédié à la ménopause 

Intégré au service de gynécologie-obstétrique de l’hôpital Femme Mère Enfant (HFME), le dispositif propose une prise en charge globale, pluridisciplinaire et personnalisée des femmes en transition ménopausique ou ménopausées. Après une phase de déploiement progressif, l’hôpital de jour est désormais pleinement opérationnel, afin de permettre à toutes les femmes concernées d’accéder à ce parcours de soins dédié.