Inauguration de 3 équipements de dernière génération

Auteur /Etablissement :
Le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble a inauguré le 17 janvier dernier trois nouveaux équipements de dernière génération qui complètent son plateau technique d'imagerie, de cardiologie et de radiothérapie et améliorent les prises en charge offertes aux patients du sillon alpin.

Le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble a inauguré le 17 janvier dernier trois nouveaux équipements de dernière génération qui complètent son plateau technique d’imagerie, de cardiologie et de radiothérapie et améliorent les prises en charge offertes aux patients du sillon alpin.

Un scanner à acquisition rapide
La Clinique Universitaire de radiologie et Imagerie Médicale a été équipée d’un scanner 64 barrettes, le premier de ce type à Grenoble, doté de la technologie la plus récente. Cette technologie offre quatre avantages principaux par rapport aux scanners de génération antérieure :
– une rapidité d’acquisition des examens inégalée (quelques secondes pour un examen du corps entier),
– une couverture anatomique allongée,
– une finesse de coupe accrue, l’épaisseur de coupe étant de 0,625 mm,
– une meilleure gestion de l’irradiation.

Une 2ème salle d’angiographie cardiaque numérisée
Le secteur cardiologie interventionnelle du pôle Imagerie est désormais doté de deux salles d’angiographie numérisée. Outre la qualité de l’imagerie, cet équipement améliore la qualité des soins apportée au malade et le travail des soignants. En effet, les infarctus du myocarde peuvent maintenant réellement être pris en charge 24h/24 h sans aucun délai d’attente grâce à cette seconde salle de soins. Autres actes assurés : l’échographie endo-coronaire, le doppler coronaire, et très bientôt l’implantation de valves aortiques par voie per-cutanée, voire chirurgicale.

Un 3ème accélérateur linéaire
Cet accélérateur linéaire de dernière génération permet de traiter des tumeurs profondes et superficielles par voie externe, en optimisant la sécurité du traitement et la précision de l’irradiation grâce à des photons d’énergie 6 ou 18 MV ou à des électrons d’énergies comprises entre 6 et 18 MeV. Cette machine possède un collimateur intégré de 120 lames pour épargner au mieux les tissus sains adjacents aux tumeurs et conformer au plus près les distributions de dose aux volumes à irradier. Cet équipement achève la modernisation du plateau technique de radiothérapie qui comprend trois accélérateurs linéaires, l’imagerie de repérage, et le système d’information qui permet de coupler données et images. L’installation de ce nouvel accélérateur s’est accompagnée du changement de l’ensemble de l’environnement informatique en radiothérapie.

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.