Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

La chirurgie assistée par ordinateur

Depuis l'acquisition en 2001 d'un système de neuronavigation les patients devant subir une intervention chirurgicale intracérébrale ne sont plus transférés vers la métropole mais traités au CHU de Fort-de-France. Avec cet équipement, la Martinique gagne une plus grande autonomie sanitaire.

Depuis l’acquisition en 2001 d’un système de neuronavigation les patients devant subir une intervention chirurgicale intracérébrale ne sont plus transférés vers la métropole mais traités au CHU de Fort-de-France.
Avec cet équipement, la Martinique gagne une plus grande autonomie sanitaire.

La chirurgie guidée par l’image : une sécurité optimale
Le système de neuronavigation permet un repérage dans l’espace du point anatomique que l’on veut atteindre avec une précision de l’ordre du millimètre. Cette cible a été au préalable repérée sur des images réalisées au scanner ou à l’IRM . A partir des différentes coupes, les logiciels de traitement d’image reconstruisent une représentation volumétrique en 3 dimensions de la tête du patient. Quelques minutes avant l’intervention chirurgicale, cette représentation tridimensionnelle s’ajuste point par point au crâne du patient. Ainsi pendant l’opération, le praticien sera assisté et guidé par l’image tridimensionnelle.
« Il ne faut pas pour autant croire que le chirurgien est totalement asservi à l’ordinateur ; le système de neuronavigation est une aide technologique remarquable au service du chirurgien. Mais c’est toujours le chirurgien qui décide de la façon d’opérer et qui reste pleinement maître et responsable de son geste. » commente le Dr P. Vally.
Coût de l’équipement : 350 632 ¬

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.

Voici comment le CHU de Rennes agit pour contrer Parkinson

Ce jeudi 11 avril a lieu la Journée internationale de la maladie de Parkinson. L’occasion pour les CHU de valoriser leur implication sur ce sujet, notamment à travers les Centres Experts Parkinson (CEP) affiliés. Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes ne manque pas à l’appel, mettant en valeur des actions qui garantissent à la fois une offre diagnostique simplifiée et une prise en charge multidisciplinaire, adaptée au profil de chaque patient.

L’IHU toulousain dédié au vieillissement officiellement lancé

L’Institut Hospitalo-Universitaire HealthAge a officiellement été lancé le 2 avril à Toulouse. Porté par le CHU, l’Inserm et l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, cet IHU, le seul exclusivement dédié au vieillissement en France, se donne pour ambition de contribuer au vieillissement en bonne santé des populations et de devenir le centre de référence européen en Géroscience.

Un patient Parkinsonien entreprend le tour du monde à la voile 

Le 10 septembre dernier a retenti le “top départ” des quatorze monocoques participant à l’Ocean Globe Race 2023, une course à voile en équipage autour du monde. A bord du voilier Neptune, deux personnages : le Dr Tanneguy Raffray, ophtalmologue à la retraite, et Bertrand Delhom, ancien moniteur de voile atteint de la maladie de Parkinson. Leur aventure, jalonnée de nombreux défis, est suivie de près par plusieurs professionnels de santé du CHU de Rennes, dont l’avis est à entendre dans le podcast “Qui ose vivra !”