La composition du Conseil de Surveillance arrêtée

Selon une depêche de l'Agence de Presse Médicale en ligne sur le webzine de l'AP-HP, le Directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, Claude Evin, a signé l'arrêté sur la composition du conseil de surveillance de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP).

Selon une depêche de l’Agence de Presse Médicale en ligne sur le webzine de l’AP-HP, le Directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France, Claude Evin, a signé l’arrêté sur la composition du conseil de surveillance de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP).

Selon l’arrêté daté du 16 juin et publié vendredi à la préfecture, les représentants des collectivités territoriales sont : Jean-Louis Missika, adjoint PS au maire de Paris, Jean-Marie Le Guen, député socialiste, adjoint au maire de Paris chargé de la santé publique et des relations avec l’AP-HP dont il présidait le conseil d’administration, Pierre-Christophe Baguet, député-maire UMP de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), qui représente la principale commune d’origine des patients en nombre d’entrées en hospitalisation autre que Paris, François Kosciusko-Morizet, maire UMP de Sèvres qui représente le conseil général des Hauts-de-Seine, et Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional.

Les représentants du personnel médical et non médical sont : Martine Andrieu, cadre supérieure de santé, désignée par la commission des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques (CSIRMT), le Pr Loïc Capron, chef de service de médecine interne (HEGP), et le Dr Alain Faye, chirurgien digestif (HEGP), désignés par la commission médicale d’établissement (CME), Isabelle Borne du syndicat SUD et Rose-May Rousseau de la CGT.

Cinq personnalités qualifiées font également partie de la nouvelle instance.
Parmi elles figurent Bertrand Fragonard, président de chambre à la Cour des comptes, président délégué du Haut conseil à la famille et ancien président du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM), et Raoul Briet, conseiller maître à la Cour des comptes en service détaché, membre du collège de la Haute autorité de santé (HAS), responsable récemment d’un groupe de travail sur le pilotage de l’assurance maladie. Tous deux ont été désignés par le directeur général de l’ARS.

Les trois autres membres ont été désignés par le préfet.

Il s’agit de Guy Berger de la Ligue nationale contre le cancer et Thomas Sannié du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss), qui représentent tous deux les usagers, et de Michel Hannoun, ancien député RPR de l’Isère, directeur des études pour Servier Monde et président de la fédération des métiers de la santé à l’UMP.

Il appartient désormais au président du directoire de l’AP-HP, Benoît Leclercq, de convoquer les membres du conseil de surveillance pour leur première réunion.

Source : APM

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.