Le nouvel Institut lorrain du coeur et des vaisseaux Louis Mathieu

Nouvel Institut lorrain du coeur et des vaisseaux Louis MathieuConfiguration unique en France, l'Institut lorrain du coeur et des vaisseaux Louis Mathieu symbolise une nouvelle génération d'établissement. Structure hospitalière française la plus récente et la plus moderne dédiée à une offre de soins cardio-vasculaires complète et dotée d'un plateau technique de pointe, l'institut rassemble les unités du pôle cardio-vasculaire du CHU de Nancy jusqu'ici dispersées dans les étages de l'hôpital d'adultes de Brabois : consultations, secteurs d'hospitalisation, soins intensifs, surveillance continue, réanimation et salles opératoires. D'une capacité d'accueil de 260 lits, l'Institut lorrain du coeur et des vaisseaux Louis Mathieu ouvre progressivement ses portes aux patients d'ici à mai 2010.

Configuration unique en France, l’Institut lorrain du coeur et des vaisseaux Louis Mathieu symbolise une nouvelle génération d’établissement. Structure hospitalière française la plus récente et la plus moderne dédiée à une offre de soins cardio-vasculaires complète et dotée d’un plateau technique de pointe, l’institut rassemble les unités du pôle cardio-vasculaire du CHU de Nancy jusqu’ici dispersées dans les étages de l’hôpital d’adultes de Brabois : consultations, secteurs d’hospitalisation, soins intensifs, surveillance continue, réanimation et salles opératoires. D’une capacité d’accueil de 260 lits, l’Institut lorrain du coeur et des vaisseaux Louis Mathieu ouvre progressivement ses portes aux patients d’ici à mai 2010.

Conjuguant efficience organisationnelle et économique, l’établissement vise une meilleure prise en charge des patients : chambres individuelles, environnement plus agréable (ergonomie, couleurs, lumière) et parcours de soins fluidifié par la proximité des différentes unités. Les conditions de travail des professionnels hospitaliers sont également améliorées : locaux spacieux, environnement favorable et meilleure transmission de l’information entre les équipes (proximité et réseaux de communication).

L’Institut abrite le département de Cardiologie médicale : plus de 7500 consultants en cardiologie multi-disciplinaire et plus de 5 600 patients hospitalisés en 2009. 84 lits d’hospitalisation (dont 70 chambres individuelles) sont orientés vers des spécialités, 16 lits pour les soins intensifs aux coronariens et 16 autres lits pour la réadaptation cardiaque.
Parmi ces spécialités :
l’hémodynamique interventionnelle qui se classe depuis quelques années parmi les plus gros centres publics nationaux en terme d’activité (par an près de 3200 actes de coronarographies diagnostiques et de 1200 à 1300 gestes d’angioplasties coronaires, la majorité avec pose de stent)
le laboratoire d’échocardiographie et son activité en croissance constante, avec plus de 12 000 examens réalisés en 2009, régulièrement sollicité pour des actions de formation dans des techniques de pointe telles que : échographie 4D, Doppler tissulaire, speckle imaging, etc.
l’hypertension artérielle avec sa consultation multidisciplinaire (cardiologues, gériatres et néphrologues) labellisée « centre d’excellence » de la Société Européenne d’hypertension artérielle et qui s’adresse aux patients dont l’hypertension est résistante au traitement, ou liée à une cause (endocrinienne, rénale, ou vasculaire), ou qui ont des facteurs de risque multiples.

Le département de Chirurgie cardiaque et vasculaire est aussi présent dans l’Institut avec
un plateau technique opératoire de 5 salles dotées des équipements les plus récents en matière de monitorage de surveillance, de chirurgie vidéo-assistée et d’imagerie médicale.
un plateau technique d’investigations ambulatoires dédié à la prise en charge du polyartériel permettant la réalisation d’échographies-dopplers vasculaires, de tests de Strandness, de capillaroscopie, de TcP02, investigations réalisées en collaboration avec les médecins échographes
les urgences chirurgicales cardio-vasculaires et son équipe médicale multidisciplinaire (chirurgiens cardiaques, chirurgiens vasculaires, anesthésistes-réanimateurs, cardiologues) disponible 24h/24 et 7j/7. Une collaboration et une communication efficaces avec les Centres Hospitaliers périphériques et le SAMU en particulier permettent la prise en charge de pathologies variées : dissection aortique aiguë, rupture d’anévrysme de l’aorte abdominale, choc cardiogénique nécessitant le recours à l’assistance mécanique, ischémie aiguë des membres inférieurs ou encore la tamponnade cardiaque qui représente plus de 20 % de l’activité réalisée au pôle cardio-vasculaire qui, en ce domaine, est amené à être le centre de recours régional
la greffe cardiaque et les coeurs artificiels : plus de 550 patients transplantés au CHU de Nancy depuis 1987 en faisant un des plus actifs de France en terme d’expérience. Le développement de l’ingénierie médicale rend possible aujourd’hui l’implantation de coeurs artificiels définitifs offrant aux patients une autonomie de vie complète.

Le service de Cardiologie pédiatrique est aussi une composante importante de l’Institut du coeur et des vaisseaux Louis Mathieu. Seul service autonome de cardiologie pédiatrique et congénitale du Nord Est de la France, il assure une continuité des soins 24h/24 grâce à une garde sur place et une astreinte seniorisée, en étroite collaboration avec le service de réanimation polyvalente de l’hôpital d’enfants où sont hospitalisées les urgences et le service de néonatalogie. Le service prend en charge les cardiopathies congénitales, les plus fréquentes des malformations congénitales, de la période anténatale à l’âge adulte inclus et les troubles du rythme de l’enfant. Il évalue les aptitudes cardiaques au sport de l’enfant, se prononce sur les orientations scolaires et professionnelles des enfants et adolescents et sur les autorisations et la surveillance des grossesses de femmes ayant des cardiopathies congénitales opérées ou non. Le service est la seule structure de Lorraine à avoir l’agrément au sein du SROS pour effectuer l’activité de cathétérisme interventionnel (traitement par cathétérisme, sans chirurgie : angioplasties et valvuloplasties, fermetures de communications, embolisations de vaisseaux…).

L’unité de Médecine vasculaire installée dans l’Institut prend en charge l’ensemble des maladies vasculaires, qu’elles correspondent à une atteinte artérielle ou veineuse comme la phlébite ou l’embolie pulmonaire (avec les services de Cardiologie et l’unité de Surveillance continue médicalisée et le service d’Hématologie biologique dans le cadre des réunions mensuelles de concertation pluridisciplinaire abordant les dossiers difficiles de maladie thrombo-embolique veineuse), les pathologies microcirculatoires (syndrome de Raynaud) et la pathologie lymphatique. Centre de Compétence des Maladies Vasculaires Rares, labellisé en septembre 2008 par le Ministère de la Santé, elle a pour mission de développer la filière de soins pour les maladies vasculaires comme la maladie de Buerger, la maladie de Takayasu, le lymphoedème primitif et le syndrome d’Ehlers-Danlos vasculaire.

Enfin, la recherche clinique avec le CIC-P (Centre d’Investigation Clinique Pierre Drouin) est aussi partie prenante de l’Institut. Ce centre public de recherche plurithématique, mixte (INSERM – CHU de Nancy – Université Henri Poincaré) est l’interface entre la recherche fondamentale et la recherche médicale appliquée, il englobe la recherche fondamentale et l’innovation appliquée en santé. La mission du CIC consiste à produire de nouvelles connaissances scientifiques et médicales dans le strict respect des normes éthiques et juridiques. Il a plusieurs domaines privilégiés dont la cardiologie. Le CIC-P coordonne un réseau académique national de recherche clinique. Il est engagé dans de nombreuses collaborations européennes et internationales. Parmi celles-ci, un protocole européen vise à recruter 1 000 familles européennes autour de la problématique de la transmission familiale de l’hypertension. Il est aussi partenaire dans une vaste étude interrégionale épidémiologique, la première du genre, concernant des panels de populations luxembourgeoises, wallonnes, sarroises et lorraines qui s’échelonne jusqu’en 2011. Objectif général : créer une alliance transfrontalière de prévention et de promotion de la santé cardio-vasculaire pour la Grande Région.

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.