Nouveau : une maison d’accueil périscolaire pour les enfants du personnel

Auteur /Etablissement :
Trouver une formule de garde pour les foyers modestes ou pour les parents qui travaillent en horaires décalés. La maison d'accueil périscolaire du CHU de Poitiers apporte une solution de proximité appréciée par les familles. Ouverte en janvier 2014 et inaugurée le 13 octobre, la maison reçoit chaque jour une vingtaine d'enfants âgés de 6 à 11 ans et emploie sept agents.

 Trouver une formule de garde pour les foyers modestes ou pour les parents qui travaillent en horaires décalés. La maison d’accueil périscolaire du CHU de Poitiers apporte une solution de proximité appréciée par les familles. Ouverte en janvier 2014 et inaugurée le 13 octobre, la maison reçoit chaque jour une vingtaine d’enfants âgés de 6 à 11 ans et emploie sept agents.
 
 Le séjour de la maison transformé en salle de jeu – CHU de Poitiers 
Scolarisés à Poitiers ou dans les communes limitrophes, les élèves viennent soit le matin entre 6 h 30 et 8 h 30, soit le soir entre 18 h 30 et 22 h, selon les horaires du parent, du lundi au vendredi. Les déplacements de la maison d’accueil aux écoles sont assurés grâce à un partenariat avec la Mutuelle des Hôpitaux de la Vienne qui a mis à disposition un véhicule et fournit le carburant. La participation demandée aux parents est de 3 €/h pour financer les repas et les charges (eau et chauffage). 
 Comme à la maison
"Le soir les enfants prennent une collation puis nous les aidons à faire leurs devoirs. Ensuite, ils prennent une douche, dinent et jouent avant que leur parents viennent les chercher. Ils peuvent aussi se reposer dans les deux chambres que compte la maison. » détaille Muriel Séville. Après 35 ans de carrière au CHU, cette auxiliaire puéricultrice devenue infirmière puéricultrice a découvert une nouvelle facette de son métier en s’investissant dans cette nouvelle structure.
Une solution collective à des problèmes singuliers
« Ce projet totalement innovant et unique dans les hôpitaux français est né de l’envie de travailler, a souligné Séverine Masson, directrice générale adjointe du CHU, qui a mis en oeuvre cette idée dès juillet 2013. L’envie de travailler des parents mais aussi celle des aides-soignantes et infirmières qui ne pouvaient plus pratiquer leur métier à cause de la maladie ou d’un accident et qui ont trouvé là un emploi correspondant à leurs attentes. C’est une solution collective à des problèmes singuliers.
L’initiative poiteveine a été distinguée par un trophée de l’innovation en ressources humaines décerné par la Fédération hospitalière de France et la MNH lors des Rencontres RH de la santé fin septembre . Ce prix récompense les actions innovantes initiées par les établissements en matière de ressources humaines.

À lire également

Climat et santé : à Grenoble, des solutions pour adapter le système de soins

Le 8 octobre, la ville de Grenoble a accueilli l’Open Field Day MOUNTADAPT. Cet événement a pour ambition de mieux comprendre les conséquences du changement climatique sur la santé et les territoires de montagne, de présenter des solutions innovantes développées dans le cadre du projet MOUNTADAPT, et de favoriser le dialogue entre les différents acteurs, dont le CHU de Grenoble fait partie.

Le CHRU de Nancy récompensé pour son dispositif « Patient mystère »

Le 17 septembre, le CHRU de Nancy a été distingué par le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées lors de la 3ᵉ édition du Défi patient « Et chez vous, comment le patient participe-t-il à la sécurité de SES soins ? ». Lauréat de la catégorie « Établissements hospitaliers », le CHRU a été récompensé pour son projet « Patient mystère », une démarche qui place le regard du patient au cœur de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

La Maison des femmes du Gard inaugurée

Vendredi 25 septembre, la Maison des femmes du Gard a été inaugurée en présence de sa marraine, la comédienne Alexandra Lamy : elle est un lieu de soin et d’accompagnement des femmes victimes de violences et en situation de vulnérabilité. Dans le Gard, 1 740 femmes ont été victimes de violences au sein de leur foyer en 2024