Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Protocole de recherche sur l’embryon

Le CHRU de Montpellier est le premier Centre Hospitalier autorisé à dériver des cellules souches embryonnaires humaines. Cette autorisation a été accordée le 13 juillet 2006 par l'Agence de Biomédecine. La présence sur le même site de l'Unité d'AMP/DPI et de l'Institut de Recherche en Biothérapie font de Montpellier un des tout premiers centre d'expertise dans ce domaine.

Le CHRU de Montpellier est le premier Centre Hospitalier autorisé à mettre en oeuvre un protocole de recherche sur l’embryon ayant pour finalité la dérivation de nouvelles lignées de cellules souches embryonnaires humaines. Cette autorisation a été accordée le 13 juillet 2006 par l’Agence de Biomédecine. La présence sur le même site de l’Unité d’AMP/DPI et de l’Institut de Recherche en Biothérapie font de Montpellier un des tout premiers centre d’expertise dans ce domaine.

Ces recherches seront effectuées sur des embryons conçus in vitro lors d’une FIV dans l’Unité d’Assistance Médicale à la Procréation et du diagnostique génétique préimplantatoire (AMP/DPI) du CHU de Montpellier.

Il s’agit d’embryons âgés d’une semaine et voués à la destruction parce qu’ils sont soit en surnombre dont la qualité n’est pas compatible avec une congélation. La réalisation de cette recherche aura lieu à l’Institut de Recherche en Biothérapie (Pr B Klein) sous la direction du Dr J de Vos et du Pr S. Hamamah dont les buts : améliorer les connaissances fondamentales de ces cellules avant d’envisager de développer des modèles de traitement de maladies humaines, et élaborer des modèles d’étude de certaines maladies génétiques.

La médecine régénératrice consiste à utiliser des cellules saines comme médicament pour régénérer un organe dont les cellules ont été détruites, dans des pathologies aussi sévères que fréquentes telles que l’infarctus du myocarde ou les maladies neuro-dégénératives. Dans ce cadre, les cellules souches embryonnaires se présentent comme un grand espoir comme source de cellules pour réparer des organes endommagés.

Le CHRU de Montpellier est le premier Centre Hospitalier autorisé à dériver des cellules souches embryonnaires humaines. La présence sur le même site de l’Unité d’AMP/DPI et de l’Institut de Recherche en Biothérapie font de Montpellier un des tout premiers centre d’expertise dans ce domaine.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.

Voici comment le CHU de Rennes agit pour contrer Parkinson

Ce jeudi 11 avril a lieu la Journée internationale de la maladie de Parkinson. L’occasion pour les CHU de valoriser leur implication sur ce sujet, notamment à travers les Centres Experts Parkinson (CEP) affiliés. Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes ne manque pas à l’appel, mettant en valeur des actions qui garantissent à la fois une offre diagnostique simplifiée et une prise en charge multidisciplinaire, adaptée au profil de chaque patient.

L’IHU toulousain dédié au vieillissement officiellement lancé

L’Institut Hospitalo-Universitaire HealthAge a officiellement été lancé le 2 avril à Toulouse. Porté par le CHU, l’Inserm et l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, cet IHU, le seul exclusivement dédié au vieillissement en France, se donne pour ambition de contribuer au vieillissement en bonne santé des populations et de devenir le centre de référence européen en Géroscience.

Un patient Parkinsonien entreprend le tour du monde à la voile 

Le 10 septembre dernier a retenti le “top départ” des quatorze monocoques participant à l’Ocean Globe Race 2023, une course à voile en équipage autour du monde. A bord du voilier Neptune, deux personnages : le Dr Tanneguy Raffray, ophtalmologue à la retraite, et Bertrand Delhom, ancien moniteur de voile atteint de la maladie de Parkinson. Leur aventure, jalonnée de nombreux défis, est suivie de près par plusieurs professionnels de santé du CHU de Rennes, dont l’avis est à entendre dans le podcast “Qui ose vivra !”