Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Rhumathologie : une borne éducative à la disposition des patients

Connaître les bons gestes et les appliquer dans la vie de tous les jours... Pour aider les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde et de spondylarthrite ankylosante à mieux vivre leur maladie au quotidien, le service de rhumatologie du CHU de Poitiers vient d'installer une borne éducative.

Connaître les bons gestes et les appliquer dans la vie de tous les jours… Pour aider les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde et de spondylarthrite ankylosante à mieux vivre leur maladie au quotidien, le service de rhumatologie du CHU de Poitiers vient d’installer une borne éducative.

A la pointe de la technique, le service s’est aussi doté d’un appareil d’échographie ostéo-articulaire pour le diagnostic précoce des lésions inflammatoires articulaires.

A propos des rhumatismes inflammatoires
Lorsque l’on parle de rhumatisme inflammatoire, on ne parle pas d’arthrose, maladie plus fréquente liée à une usure du cartilage mais de maladies responsables d’une inflammation des articulations. Les deux principaux rhumatismes inflammatoires sont la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante.

La polyarthrite rhumatoïde touchent 0.5% de la population, le plus souvent des femmes entre 40 et 60 ans. La maladie se traduit par des douleurs articulaires avec un gonflement des articulations. En l’absence de traitement ou en cas d’inefficacité de celui ci, une destruction du cartilage peut survenir et entraîner un handicap.

La spondylarthrite ankylosante est une pathologie à prépondérance masculine et qui atteint plus volontiers le rachis que les articulations périphériques. L’âge de début de la maladie est le plus souvent plus précoce que la polyarthrite rhumatoïde, avant 40 ans.

Avec un dépistage précoce, une prise en charge adaptée et aussi grâce à l’arrivée de nouveaux traitements tels que les biothérapies, l’objectif est aujourd’hui d’enrayer l’évolution de la maladie et de permettre aux patients atteints de ces affections de mener une vie presque normale.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Le rôle d’un centre antipoison : tout ce qu’il faut savoir 

Dans le cadre de notre série de reportages au CHU d’Angers, nous avons rencontré le responsable du Centre Antipoison et Toxicovigilance du Grand Ouest, le Pr Alexis Descatha. Intoxications, serpents exotiques, veille national champignons… ce dernier a accepté de nous parler des différentes missions de son service.

HAVISAINES : Le CHU d’Angers vise la bonne santé de ses agents

Depuis l’an dernier, le CHU d’Angers déploie HAVISAINES, un dispositif de promotion de la santé à destination de ses professionnels. Au micro de CHU Média, le Pr Alexis Descatha, médecin porteur du programme, revient notamment sur les quatre piliers sur lesquels ce dispositif repose : sport, alimentation, alcool, tabac.

Violences : fin de l’omerta à l’hôpital

La semaine dernière, la Conférence des Doyens de facultés de médecine a publié un communiqué de presse co-signé avec l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (APHP), annonçant un engagement commun dans la lutte contre les violences au travail. Une déclaration qui fait suite aux récentes accusations de violences morales et sexuelles de Karine Lacombe à l’encontre du médecin urgentiste Patrick Pelloux.

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.