Vente de l’hôtel Miramion pour 35,1 millions d’euros

L’hôtel de Miramion, propriété de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, a été vendu à un investisseur privé français qui souhaite garder l’anonymat pour un montant de 35,1 millions d'euros. L'opération a été menée par l'agence Féau Commercialisation qui avait emporté l'appel d'offres lancé par l'AP-HP.

L’hôtel de Miramion, propriété de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, a été vendu à un investisseur privé français qui souhaite garder l’anonymat pour un montant de 35,1 millions d’euros. L’opération a été menée par l’agence Féau Commercialisation qui avait emporté l’appel d’offres lancé par l’AP-HP.

La mise en vente s’est organisée sous la forme d’une consultation publique avec une remise des offres intervenue le 29 juin dernier. Elle s’est réalisée le 30 ocotbre par la signature de l’acte authentique de vente.
La vente de l’hôtel Miramion s’inscrit dans la politique patrimoniale de valorisation des biens immobiliers non utilisés pour sa mission hospitalière. Le produit de cette cession sera affecté à la politique d’investissements de l’AP-HP, à la modernisation de ses structures et de ses équipements médicaux. 
Situé derrière Notre-Dame, sur les bords de Seine, au 47 quai de la Tournelle dans le 5e arrondissement de Paris, l’hôtel Miramion est un hôtel particulier de 3 820 m² du premier tiers du XVIIe siècle, attribué à François Mansart.

À lire également

Ce super microscope voit comment nous sommes contaminés par les substances chimiques présentes dans l’environnement 

Le CHU Grenoble Alpes et l’Université Grenoble Alpes (UGA) ont inauguré le 3 décembre la plateforme BioLIBS comprenant un prototype hospitalier unique de microscope d’imagerie élémentaire par spectroscopie de plasma induit par laser (LIBS). Ce dispositif a pour objectif d’accélérer la recherche translationnelle (santé respiratoire, dermatologie, maladies rares) et de préparer des usages diagnostiques cliniques pour les pathologies liées aux expositions professionnelles et environnementales.

Des prélèvements biologiques transportés par drones

En juin 2025, un marché public a été signé avec INNOV ATM / Drone Med pour créer trois
routes aériennes entre le site des hôpitaux de Brabois du CHRU de Nancy et les centres
hospitaliers de Pont-à-Mousson, Toul et Lunéville. Soutenu par France2030, ce projet vise à remplacer les trajets terrestres carbonés par des vols de drones électriques, rapides et sécurisés. L’ouverture du premier couloir aérien est prévue entre mars et août 2026.