Serge Babary, maire de Tours élu président du Conseil de surveillance

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Le maire de la ville de Tours, Serge Babary, a été élu à la tête du Conseil de Surveillance du CHRU et Jean-Yves Couteau, conseiller communautaire représentant la communauté d’agglomération Toursplus, à la vice-présidence, le 12 septembre 2014.

Le maire de la ville de Tours, Serge Babary, a été élu à la tête du Conseil de Surveillance du CHRU et  Jean-Yves Couteau, conseiller communautaire représentant la communauté d’agglomération Toursplus, à la vice-présidence, le 12 septembre 2014.

Le nouveau Président considère le CHU à la fois comme un acteur de santé majeur en Touraine et dans la région Centre et un pôle économique de premier plan. Grâce au CHU, Tours bénéficie d’une forte tradition médicale et universitaire qui participe au rayonnement de  la ville.

Il  a souligné l’attractivité du CHRU dans ses domaines d’excellence : les transplantations (foie, cœur, rein), les neurosciences, les biomédicaments et aussi dans les activités interventionnelles, en cardiologie et en neurologie et de proximité. Expertises qui lui ont permis d’occuper la 5ème place dans le classement des hôpitaux français paru récemment dans le Point.

Attentif à l’avenir de l’institution, le Président a évoqué les mesures de réorganisation inscrites au projet d’établissement, qui permettront d’accroitre encore l’attractivité et la performance du CHU et d’engager les projets majeurs d’investissement inscrits au plan directeur. Comme la Directrice Générale l’a précisé au cours de l’exposé, ces mesures participent également au retour à l’équilibre financier de l’établissement. Elles concernent la réorganisation générale des urgences avec la création de 20 lits de médecine post-urgence et la création d’un Centre d’Accueil et de Crise en psychiatrie (4 lits) et l’extension de l’Unité d’hospitalisation de courte durée de 9 lits.
Augmentation du nombre de lits de soins critiques : création d’une unité de 8 lits de surveillance continue de médecine pédiatrique et l’extension de lits de réanimation et de surveillance continue en chirurgie cardiaque.
Le renforcement du potentiel ambulatoire de l’établissement par la diminution de lits en hospitalisation complète – gynécologie, orthopédie, ORL/Ophtalmologie et chirurgie plastique.

Ce programme nécessite la création nette d’une cinquantaine de postes financés par des recettes de tarification supplémentaires et implique des redéploiements d’effectifs entre les différentes activités de l’hôpital. Un plan de mobilité est en cours d’élaboration.

Préalablement à la séance du conseil de surveillance, la commission médicale d’établissement avait donné un avis favorable unanime sur ce plan qui a également reçu l’accord et le soutien de l’ARS.

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