La cardiologie pédiatrique et congénitale en congrès à Bordeaux

Auteur /Etablissement :
Les 15, 16 et 17 septembre 2011, plus de 200 médecins participeront aux 2èmes rencontres Francophones Multidisciplinaires des Cardiopathies Congénitales (RFMCC) organisées par les équipes médico-chirurgicales des cardiopathies congénitales du CHU de Bordeaux. Ce congrès sera associé aux 8èmes Journées Alain Choussat qui réunissent tous les ans les cardiopédiatres de France.

Les 15, 16 et 17 septembre 2011, plus de 200 médecins participeront aux 2èmes rencontres Francophones Multidisciplinaires des Cardiopathies Congénitales (RFMCC) organisées par les équipes médico-chirurgicales des cardiopathies congénitales du CHU de  Bordeaux. Ce congrès sera associé aux 8èmes Journées Alain Choussat qui réunissent chaque année les cardiopédiatres de l’hexagone. 
Aux côtés de la France, 8 pays seront représentés aux RFMCC : la Suisse, le Canada, la Belgique, la Grande Bretagne, le Liban, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie. Les experts internationaux confronteront leurs pratiques et l’influence de leurs modèles culturels sur les prises en charge.

Au programme

Le 15 septembre :
– La cardiologie fœtale et  le diagnostic anténatal. Comment informer et assister psychologiquement les parents après le diagnostic d’une cardiopathie,  en regard des progrès considérables enregistrés dans la prise en charge opératoire de ces enfants ? Quelles sont les cardiopathies « incurables » en 2011 ? quelle peut être la prise en charge de ces enfants ? Les experts internationaux répondront à ces questions et confronteront leurs habitudes et stratégies thérapeutiques parfois différentes d’une culture à l’autre.
– Les avancées et les progrès pluridisciplinaires réalisés dans la prise en charge des cardiopathies congénitales ont conduit à diminuer la mortalité périnatale de cette population et à augmenter de façon significative le nombre d’adultes porteurs de cardiopathie congénitale. Actuellement plus de 85 % de ces enfants arrivent à l’âge adulte, ce qui implique la création de centres pluridisciplinaires spécialisés capables de prendre en charge ces patients.
L’hôpital Haut-Lévêque du CHU de Bordeaux est un des tous premiers centres à accueillir les patients au sein d’une nouvelle unité spécifique qui regroupe l’ensemble des compétences et des spécialités.
Le 16 septembre :
-les troubles de conduction de l’enfant nécessitent la mise en place de stimulateurs cardiaque (Pace maker), avec notamment des problèmes d’accès au cœur en raison de la taille de l’enfant, des vaisseaux et de la malformation cardiaque. Pour la première fois le robot chirurgical a été utilisé chez l’enfant avec succès au CHU de Bordeaux ouvrant ainsi de nouvelles et prometteuses perspectives. Au cours de cette session, seront abordés, les indications mais aussi les problèmes qu’engendrent les Pace Maker chez les nouveaux nés et les petits enfants et, les techniques d’implantations traditionnelles ou d’avenir.
– La transplantation cardiaque de l’enfant et des patients porteurs de cardiopathies congénitales avec au coeur des débats : la décision de mise en liste de transplantation, l’organisation comparée entre la France et le Canada, les résultats et le suivi à long terme avec entre autre, le diagnostic du rejet et son traitement.
Le 17 septembre :
– La cardiomyopathie obstructive de l’enfant et les différentes approches thérapeutiques médico-chirurgicales.
– Les mécanismes physiologiques et les nouveaux traitements médicaux de la défaillance cardiaque aigue
– L’assistance circulatoire mécanique. En cas d’échec des traitements médicaux, l’assistance circulatoire mécanique, représentée par l’ECMO et les ventricules pneumatiques est de plus en plus utilisée.
Tous les jours, une session interactive de cas cliniques, commentés par des experts, sera réalisée autour d’échographies, d’imageries, de cathétérismes,  d’assistances et de transplantations…
Plus d’information sur : www.multi-cardio-congenitale.fr

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.