Décloisonnement du système de santé régional : l’IRM 1,5 Telsa

Le Groupement d'Intérêt Economique (G.I.E) IRM "le Truel", inaugure le 1er juillet 2008 son IRM sur le site de l'hôpital Saint-Eloi. Ce nouvel équipement à 1,5 Telsa fédère un réseau de compétences et de référence régionale dans le domaine des explorations IRM en cancérologie et en pathologie abdominale et digestive dans l'intérêt des patients de l'agglomération de Montpellier. Le G.I.E IRM "le Truel" rassemble les équipes privées et publiques issues du CHRU de Montpellier, du centre anticancéreux Val d'Aurelle, et de 99 radiologues libéraux de l'Hérault soit au total plus de 110 professionnels.

Le Groupement d’Intérêt Economique (G.I.E) IRM « le Truel », inaugure le 1er juillet 2008 son IRM sur le site de l’hôpital Saint-Eloi. Ce nouvel équipement à 1,5 Telsa fédère un réseau de compétences et de référence régionale dans le domaine des explorations IRM en cancérologie et en pathologie abdominale et digestive dans l’intérêt des patients de l’agglomération de Montpellier. Le G.I.E IRM « le Truel » rassemble les équipes privées et publiques issues du CHRU de Montpellier, du centre anticancéreux Val d’Aurelle, et de 99 radiologues libéraux de l’Hérault soit au total plus de 110 professionnels.

La volonté d’ouverture du CHRU de Montpellier
Cette coopération nouvelle entre radiologues du public et du privé répond au souci de travailler ensemble, de partager des moyens, des ressources et des compétences, et ouvre la voie au décloisonnement du système de santé régional. Les radiologues libéraux, du CHRU de Montpellier, et du Centre Anticancéreux Val d’Aurelle, se partageront le temps d’activité quotidienne avec des règles de travail identiques dans un souci de partage des compétences spécifiques. Concrètement, le G.I.E. IRM  » Le Truel », loue au CHRU de Montpellier des locaux spécialement aménagés dans le service d’imagerie Médicale de l’Hôpital Saint-Eloi; ces locaux indépendants du reste du service d’Imagerie de l’Hôpital permettront au G.I.E. IRM » Le Truel » d’assurer en toute autonomie son activité d’imagerie diagnostique.

L’aménagement des locaux, et des systèmes nécessaires au bon fonctionnement de la machine, a coûté 680 000 € au CHRU, qui amortira cet investissement sur 10 ans par les revenus locatifs que lui verse le GIE.

L’IRM 1,5 Telsa
Les partenaires ont choisi une IRM de haut champ qui répond aux dernières innovations techniques développées en cancérologie, imagerie viscérale. Cette IRM de dernière génération, fournie par la société Siemens permet, notamment la réalisation d’IRM corps entier très utile dans le bilan d’extension de certains cancers. L’innocuité et la richesse des informations fournie par l’IRM sont à l’origine de son expansion dans tous les domaines la médecine. Il est devenu un outil indispensable à la médecine moderne et plus particulièrement dans le domaine de la cancérologie, qu’il s’agisse du dépistage du cancer, ou du bilan nécessaire au choix du meilleur traitement lorsque celui est avéré.

Lors de la mise en place du plan cancer, lancé par Jacques Chirac, l’objectif était de faire en sorte que tout malade puisse bénéficier dans les 15 jours d’une IRM. Malheureusement, le nombre d’appareil d’IRM en France reste insuffisant malgré les efforts accomplis ces dernières années d’autant que les indications d’examens IRM ont été élargies. De plus d’importantes disparités régionales.

La création du G.I.E. IRM « Le Truel » permettra donc de réduire significativement les délais d’attentes, dans le domaine de la cancérologie en particulier. Ainsi, pour les pathologies digestives comme le cancer digestif, le délai devrait passer de 5 semaines à 2 semaines.

Le nombre de patient pris en charge par la structure est estimé à 6500 personnes la première année, pour une monté en charge progressive avec un objectif de 8000-9000 patients par an en routine.

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.