1er coeur artificiel bioprothétique CARMAT: la santé du patient jugé « très satisfaisante »

Auteur /Etablissement :
Douze jours après l’implantation du premier cœur artificiel bioprothétique CARMAT par les professeurs Latrémouille et Duveau sous la direction du professeur Carpentier, l’état du malade est jugé très satisfaisant par l’équipe de réanimation conduite par les docteurs Denis Méléard et Fazia Boughenou et par son cardiologue le professeur Desnos. Le malade s’alimente normalement et a pu, hier après-midi, passer sans gêne notable trois heures dans un fauteuil en présence de sa famille.

Douze jours après l’implantation du premier cœur artificiel bioprothétique CARMAT par les professeurs Latrémouille et Duveau sous la direction du professeur Carpentier, l’état du malade est jugé très satisfaisant par l’équipe de réanimation conduite par les docteurs Denis Méléard et Fazia Boughenou et par son cardiologue le professeur Desnos. Le malade s’alimente normalement et a pu, hier après-midi, passer sans gêne notable trois heures dans un fauteuil en présence de sa famille.
Ses fonctions biologiques se normalisent progressivement. Le cœur artificiel fonctionne normalement, répondant sur un mode totalement automatique aux besoins de l’organisme sans qu’aucun ajustement manuel n’ait été nécessaire. La prothèse n’a nécessité aucun traitement immunosuppresseur malgré l’origine animale des matériaux bioprothétiques utilisés pour assurer une bonne comptabilité avec le sang.*
*Source : communiqué des Professeurs Alain Carpentier et Christian Latrémouille, publié le 30 décembre par à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP). Un nouveau bulletin sera publié dans une semaine.

Contact presse
Valérie Munos-Tibi
Directrice de la communication des Hôpitaux universitaires Paris Ouest
valerie.munos@egp.aphp.fr – 01 56 09 21 06

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.