Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

A Rouen, la chirurgie ambulatoire pédiatrique fête ses 30 ans et élargit son offre

Lors de sa création en 1985, l’unité ambulatoire de chirurgie pédiatrique, était particulièrement innovante en France. En effet, si le principe de «l’hospitalisation de jour» était acquis et même déjà développé dans plusieurs villes françaises, en revanche il existait peu d’unités fonctionnelles uniquement dédiées aux enfants opérés le matin et qui rentraient chez eux le soir. Dans ce domaine Rouen a fait office de précurseur.

Lors de sa création en 1985, l’unité ambulatoire de chirurgie pédiatrique, était particulièrement innovante en France. En effet, si le principe de «l’hospitalisation de jour» était acquis et même déjà développé dans plusieurs villes françaises, en revanche il existait peu d’unités fonctionnelles uniquement dédiées aux enfants opérés le matin et qui rentraient chez eux le soir. Dans ce domaine Rouen a fait office de précurseur.

En 30 ans, l’activité de l’unité a fortement progressé, passant de 500 patients la première année à 1860 en 2013. 50 % des enfants opérés en chirurgie pédiatrique sont aujourd’hui pris en charge en hospitalisation ambulatoire. En plus des actes réalisés sous anesthésie générale, 846 enfants ont été hospitalisés pour des soins externes, tels que des bilans préopératoires, préparations préopératoires…
 
Les chirurgies éligibles à l’ambulatoire sont de plus en plus nombreuses : En particulier, les prochains développements porteront sur des actes chirurgicaux urologiques ou orthopédiques pour lesquels des soins infirmiers sont indispensables au décours: surveillance puis ablation d’un drain de Redon, surveillance puis ablation d’un cathéter d’anesthésie périnerveuse ("biberon"), surveillance de pansements de verge). Le développement d’une hospitalisation à domicile avec des infirmières expérimentées en chirurgie pédiatrique devra permettre cette évolution.

La chirurgie ambulatoire pédiatrique élargit donc constamment ses indications et prouve son dynamisme dans le développement de ce type d’hospitalisation.
 
La structure continue d’évoluer avec les mêmes priorités : le confort et la sécurité optimale pour ses patients. Ainsi, pour tout changement d’heure d’arrivée ou de jeûne préopératoire, les patients sont prévenus par téléphone 24h avant l’hospitalisation. De plus, le lendemain de l’opération, un appel avec questionnaire informatisé permet de s’assurer que les suites sont conformes aux attentes.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : La maladie de Crohn

A l’occasion de la journée mondiale des Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), la rédaction de CHU Média publie un dossier consacré à la maladie de Crohn.

Le rôle d’un centre antipoison : tout ce qu’il faut savoir 

Dans le cadre de notre série de reportages au CHU d’Angers, nous avons rencontré le responsable du Centre Antipoison et Toxicovigilance du Grand Ouest, le Pr Alexis Descatha. Intoxications, serpents exotiques, veille national champignons… ce dernier a accepté de nous parler des différentes missions de son service.

HAVISAINES : Le CHU d’Angers vise la bonne santé de ses agents

Depuis l’an dernier, le CHU d’Angers déploie HAVISAINES, un dispositif de promotion de la santé à destination de ses professionnels. Au micro de CHU Média, le Pr Alexis Descatha, médecin porteur du programme, revient notamment sur les quatre piliers sur lesquels ce dispositif repose : sport, alimentation, alcool, tabac.

Violences : fin de l’omerta à l’hôpital

La semaine dernière, la Conférence des Doyens de facultés de médecine a publié un communiqué de presse co-signé avec l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (APHP), annonçant un engagement commun dans la lutte contre les violences au travail. Une déclaration qui fait suite aux récentes accusations de violences morales et sexuelles de Karine Lacombe à l’encontre du médecin urgentiste Patrick Pelloux.

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.