L’AP-HM exprime tout son soutien à l’équipe médicale et au personnel soignant et partage la douleur de la famille.
Chargé d’examiner en appel une demande d’arrêt des traitements de la petite fille de 15 mois cérébrolésée prise en charge à l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), le juge des référés du Conseil d’État a rejeté la requête du CHU, selon une ordonnance rendue ce 8 mars 2017.
Dans un communiqué ce jeudi 9 mars, l’AP-HM renouvelle "tout son soutien à l’équipe médicale et au personnel soignant"qui face à cette situation inédite, à ses retentissements dans les médias et via les réseaux sociaux, "ont été particulièrement affectés et éprouvés mais n’ont jamais cessé d’assurer avec professionnalisme et dévouement la prise en charge de tous les patients qui leur sont confiés".
L’AP-HM exprime aussi sa compassion à l’égard de la famille face à cette situation douloureuse.
Elle souhaite, enfin, que dans ce contexte très difficile, "les équipes médicales et soignantes puissent continuer à exercer leurs missions dans un climat de calme, de confiance et de sérénité".

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole
Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.



