Anévrysme de l’aorte abdominale : désormais traité en ambulatoire aux HCL

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A la pointe de la chirurgie ambulatoire, les CHU réalisent des interventions de plus en plus complexes : chirurgies de l’épaule, de la thyroïde, de la vésicule biliaire, du reflux gastro-œsophagien, de l’obésité, sur des patients de plus en plus lourds. Le 30 mars 2016, Lyon a inscrit une nouvelle opération sur la liste des chirurgies d’un jour : l’anévrysme de l’aorte abdominale traité en moins de 12h00 contre 6 à 10 jours pour une chirurgie traditionnelle. Un exploit à mettre à l’actif de l'équipe de chirurgie vasculaire de l’hôpital Edouard Herriot (HEH). Un mois après l’intervention le patient se porte bien.
A la pointe de la chirurgie ambulatoire, les CHU réalisent des interventions de plus en plus complexes : chirurgies de l’épaule, de la thyroïde, de la vésicule biliaire, du reflux gastro-œsophagien, de l’obésité, sur des patients de plus en plus lourds. Le 30 mars 2016, Lyon a inscrit une nouvelle opération sur la liste des chirurgies d’un jour : l’anévrysme de l’aorte abdominale traité en moins de 12h00 contre 6 à 10 jours pour une chirurgie traditionnelle. Un exploit à mettre à l’actif de l’équipe de chirurgie vasculaire de l’hôpital Edouard Herriot (HEH). Un mois après l’intervention le patient se porte bien.
L’anévrysme de l’aorte abdominale est une intervention lourde puisqu’il s’agit d’intervenir sur la plus grosse artère du corps humain… En cas d’anévrysme de l’aorte abdominale, l’artère se dilate de manière progressive sans symptôme. La rupture est fatale dans l’immense majorité des cas. Lorsque que la malformation atteint plus de 50 mm de diamètre il faut intervenir. Deux types de traitement sont alors possibles : la chirurgie ouverte, classique, qui consiste à remplacer l’anévrysme par une prothèse cousue à la main. Cette intervention nécessite en post opératoire un séjour en soins intensifs et une hospitalisation d’au moins 6 à 10 jours.

L’autre option est le traitement endovasculaire avec mise en place une endoprothèse en passant par l’intérieur des vaisseaux afin d’exclure l’anévrysme sous anesthésie locale sans incision cutanée. Ce protocole a été appliqué  en ambulatoire par l’équipe de chirurgie vasculaire de l’hôpital Edouard Herriot (HEH), sur un patient présentant un Anévrysme de l’Aorte Abdominale sous rénal par une endoprothèse.

Forte d’une double expertise dans le traitement endovasculaire des anévrysmes aortique (+100cas/an) et dans la prise en charge ambulatoire des pathologies artérielles (plus de 200 cas réalisés à ce jour), l’équipe de l’hôpital Edouard Herriot a pu proposer la seconde alternative au patient. Arrivé le matin de l’intervention, le patient a regagné son domicile en soirée, accompagné de son épouse et sous la surveillance d’un prestataire de soins.

D’autres prises en charge à la journée sont d’ores et déjà programmées…

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