Rechercher
Fermer ce champ de recherche.
Le 22 janvier 2002, signature du protocole d'accord local sur l'Organisation, l'Aménagement et la Réduction du Temps de Travail. Après 8 réunions de travail qui se sont étalées depuis le 15 Octobre 2001 jusqu'à ce jour, 4 organisations syndicales ont accepté de signer le protocole d'accord local sur la Réduction du Temps de Travail avec la Direction Générale du CHU de Rouen.

Ces organisations sont la CFDT, la CGT-FO, la CFTC et le SNCH. Ces 4 organisations représentent près de 60 % des suffrages obtenus lors des dernières élections professionnelles. Les syndicats Sud et CGT n’ont pas souhaité se joindre à ces signatures.
Les points essentiels du protocole d’accord sont les suivants :
– une durée hebdomadaire du travail fixée à 37 h 30 pour l’ensemble des personnels (6000 équivalents temps plein), permettant de bénéficier de 15 jours RTT.
– 8 de ces journées devront être réparties dans les cycles de travail et 7 journées flottantes sont laissées à la libre disposition des agents.
– Pour faciliter l’organisation de ces journées de travail, il a été décidé de cumuler, pour les agents concernés, un temps d’habillage et de déshabillage avec un temps de pause réglementaire, ce qui permet aux équipes de bénéficier d’une pause de 30 minutes pouvant être réparties en une ou deux fois.
– Le temps de repas n’a jamais fait l’objet d’une autorisation de prise sur le temps de travail au CHU de Rouen. Dès lors, le seul temps de repas imputé sur le temps de travail fera l’objet d’une décision du Directeur Général, après avis du Comité Technique d’Etablissement, pour certaines catégories d’agents. Sont concernés, notamment, les agents des blocs opératoires, du SAMU-SMUR, de l’hémodialyse pédiatrique et du standard.
– Les temps de chevauchement sont ramenés de 2 heures à 1 heure, répartie en 15, 30 et 15 minutes.
– En tant que de besoin, la durée hebdomadaire pourra être allongée d’une demi-heure par semaine, en fonction des nécessités de service.
– Pour compenser les difficultés liées à l’absentéisme de courte durée, non prévisible, il est prévu un bonus de 2 heures pour les agents qui sont rappelés dans les 48 heures qui précèdent un repos planifié. Cette possibilité est limitée à 4 fois dans l’année soit 8 heures, ceci pour éviter de faire peser ces contraintes sur le même agent.
Afin d’encourager la mise en place d’un Compte Epargne Temps, il est prévu, pour les 3 ans de montée en charge du protocole, une journée supplémentaire pour 10 jours RTT placés sur ce Compte Epargne Temps.

– Pour l’intégration des gardes dans le temps de travail, il a été décidé un moratoire, permettant d’attendre la publication des textes concernés et les possibilités de recrutement des effectifs nécessaires.
– Un comité de suivi, composé de l’ensemble des signataires, est chargé de suivre l’état d’avancement de la mise en ?uvre du présent accord, de la répartition des postes attribués et du volet qualité des nouvelles organisations.

Le Bureau de la CME et son Président ont été, en permanence, tenus informés de l’ensemble de ces négociations.
Ce présent protocole se veut être une étape vers une possibilité d’accorder, comme dans d’autres établissements mieux dotés, 20 jours de RTT pour 38 h 20 de travail effectif.
Le Conseil d’Administration du CHU, réuni le 28 Janvier prochain, se verra d’ailleurs proposer la demande de création de la totalité des postes nécessaires pour ce faire, à savoir 501 postes, alors que l’établissement n’a bénéficié, pour l’instant, que de 282,5 postes, soit 4,6 % des effectifs moyens rémunérés.

Les signataires :

Direction Générale du CHU
Syndicats : CFDT, CGT-FO, CFTC, et SNCH

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.

Voici comment le CHU de Rennes agit pour contrer Parkinson

Ce jeudi 11 avril a lieu la Journée internationale de la maladie de Parkinson. L’occasion pour les CHU de valoriser leur implication sur ce sujet, notamment à travers les Centres Experts Parkinson (CEP) affiliés. Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes ne manque pas à l’appel, mettant en valeur des actions qui garantissent à la fois une offre diagnostique simplifiée et une prise en charge multidisciplinaire, adaptée au profil de chaque patient.

L’IHU toulousain dédié au vieillissement officiellement lancé

L’Institut Hospitalo-Universitaire HealthAge a officiellement été lancé le 2 avril à Toulouse. Porté par le CHU, l’Inserm et l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, cet IHU, le seul exclusivement dédié au vieillissement en France, se donne pour ambition de contribuer au vieillissement en bonne santé des populations et de devenir le centre de référence européen en Géroscience.

Un patient Parkinsonien entreprend le tour du monde à la voile 

Le 10 septembre dernier a retenti le “top départ” des quatorze monocoques participant à l’Ocean Globe Race 2023, une course à voile en équipage autour du monde. A bord du voilier Neptune, deux personnages : le Dr Tanneguy Raffray, ophtalmologue à la retraite, et Bertrand Delhom, ancien moniteur de voile atteint de la maladie de Parkinson. Leur aventure, jalonnée de nombreux défis, est suivie de près par plusieurs professionnels de santé du CHU de Rennes, dont l’avis est à entendre dans le podcast “Qui ose vivra !”