Cancer : l’atelier chapeaux de Poitiers, un espace bien-être

Auteur /Etablissement :
La chute des cheveux ou alopécie est l’effet secondaire le plus pénible et le plus stigmatisant des chimiothérapies. Vécue comme un traumatisme par nombre de patients, la chute de cheveux représente aussi une lourde dépense car le prix des perruques varie entre 125 et 800 euros voire plus selon le confort et modèle. La Caisse Primaire d’Assurance Maladie rembourse sur un forfait de 125 euros qui peut être complété ou pas par les complémentaires santé. Pour accompagner au mieux les malades durant cette épreuve, le pôle régional de cancérologie du CHU de Poitiers a ouvert un « relais esthétiKapillaire » dans l’espace "hors soin" de son hall.

La chute des cheveux ou alopécie est l’effet secondaire le plus pénible et le plus stigmatisant des chimiothérapies. Vécue comme un traumatisme par nombre de patients, la chute de cheveux représente aussi  une lourde dépense car le prix des perruques varie entre 125 et 800 euros voire plus selon le confort  et modèle. La Caisse Primaire d’Assurance Maladie rembourse sur un forfait de 125 euros qui peut être complété ou pas par les complémentaires santé. Pour accompagner au mieux les malades durant cette épreuve, le pôle régional de cancérologie du CHU de Poitiers a ouvert un « relais esthétiKapillaire » dans l’espace "hors soin" de son hall.
Dans une ambiance qui tient plus du salon de beauté que du lieu d’information, des professionnels des compléments capillaires assurent bénévolement les permanences  deux demi-journées par semaine. Les patients peuvent essayer des chevelures d’appoint et autres  coiffants (foulards, turbans, bonnet,…), s’initier aux « des trucs et astuces » pour mieux vivre cette période délicate, s’informer sur les possibilités de prêt de perruque et sur les modalités de prise en charge financière de leur nouvelle chevelure. Un soutien et une  écoute personnalisés qui participent au réconfort du patient, le recentrant sur ses envies.

Le relais est ouvert à toutes les personnes en traitement au pôle régional de cancérologie.
L’engagement des professionnels bénévoles est encadré par la signature d’une convention où il est clairement stipulé que "le démarchage et toute action commerciale sont interdits. » (article 2 de la convention).
A noter que les demandes de prêt de prothèses capillaires ou autres coiffants relèvent des assistantes sociales qui statuent en fonction de critères économiques et sociaux préétablis.

À lire également

Ce super microscope voit comment nous sommes contaminés par les substances chimiques présentes dans l’environnement 

Le CHU Grenoble Alpes et l’Université Grenoble Alpes (UGA) ont inauguré le 3 décembre la plateforme BioLIBS comprenant un prototype hospitalier unique de microscope d’imagerie élémentaire par spectroscopie de plasma induit par laser (LIBS). Ce dispositif a pour objectif d’accélérer la recherche translationnelle (santé respiratoire, dermatologie, maladies rares) et de préparer des usages diagnostiques cliniques pour les pathologies liées aux expositions professionnelles et environnementales.

Des prélèvements biologiques transportés par drones

En juin 2025, un marché public a été signé avec INNOV ATM / Drone Med pour créer trois
routes aériennes entre le site des hôpitaux de Brabois du CHRU de Nancy et les centres
hospitaliers de Pont-à-Mousson, Toul et Lunéville. Soutenu par France2030, ce projet vise à remplacer les trajets terrestres carbonés par des vols de drones électriques, rapides et sécurisés. L’ouverture du premier couloir aérien est prévue entre mars et août 2026.