Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

A Nantes, une fillette bénéficie d’un cœur artificiel

Anaïs, 8 ans, souffre d’une cardiomyopathie dilatée qui mettait ses jours en danger. Hospitalisée d'urgence en avril 2011, elle a pu attendre une greffe de cœur pendant trois semaines grâce un système d'assistance cardiaque mécanique. Aujourd'hui la fillette se porte bien et a pu quitter le CHU pour son domicile de La Rochelle. En septembre, comme tous les enfants de son âge, elle reprendra le chemin de l'école.

Anaïs, 8 ans, souffre d’une cardiomyopathie dilatée qui mettait ses jours en danger. Hospitalisée d’urgence en avril 2011, elle a pu attendre une greffe de cœur pendant trois semaines grâce un système d’assistance cardiaque mécanique. Aujourd’hui la fillette se porte bien et a pu quitter le CHU pour son domicile de La Rochelle. En septembre, comme tous les enfants de son âge, elle reprendra le chemin de l’école.

Première au CHU de Nantes

Chirurgie lourde, l’assistance cardiaque mécaniques nécessite la présence d’équipes spécialisées et formées. Les équipes du CHU de Nantes du Pr Véronique Gournay, cardiopédiatre, du Dr Jean-Marc Dejode, réanimateur pédiatrique et du Pr Olivier Baron, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire ont décidé d’installer ce système en mai dernier sur Anaïs, après l’échec des traitements médicamenteux.
Ce dispositif d’assistance cardiaque offre un sursis avant d’obtenir une greffe de cœur compatible. Composé d’une pompe externe, il simule le cœur auquel il est relié par des canules.
Grâce à lui Anaïs a bénéficé d’un sursis avant la greffe de cœur compatible. Celle-ci était réalisée avec succès 3 semaines plus tard. Aujourd’hui la fillette va bien et a retrouvé les siens à La Rochelle.

Appel au don d’organes

Le grand public doit rester sensibilisé au don d’organes car les besoins pour les transplantations cardiaques en pédiatrie sont importants. Comme le rappelle Michel Videcoq, responsable de la coordination des prélèvements d’organes et de tissus au CHU, 30% des enfants inscrits sur liste d’attente décèdent, faute de greffon.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Caen, le CHU innove pour mieux soigner les tumeurs cérébrales 

Comme chaque année, le mois de février est l’occasion pour les CHU, acteurs majeurs du soin et de la recherche à l’échelle régionale, de mettre en valeur leur implication dans la lutte contre le cancer. Le CHU de Caen est notamment revenu sur ses innovations en matière d’intervention neurochirurgicale. Il est d’ailleurs, pour certaines d’entre elles, un précurseur en France.

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.