COVID-19 : mobilisation des étudiants en travail social

Auteur /Etablissement :
"L’épidémie de COVID-19 que connaît la France ne doit pas mettre en danger l’accompagnement de nos concitoyens les plus fragiles, qu’ils soient pris en charge par des structures sociales ou médico-sociales", a indiqué Christelle Dubois, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Solidarités et de la Santé. Afin de soutenir ces établissements, le Gouvernement prévoit la mobilisation des étudiants en travail social.

"L’épidémie de COVID-19 que connaît la France ne doit pas mettre en danger l’accompagnement de nos concitoyens les plus fragiles, qu’ils soient pris en charge par des structures sociales ou médico-sociales", a indiqué Christelle Dubois, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Solidarités et de la Santé. Afin de soutenir ces établissements, le Gouvernement prévoit la mobilisation des étudiants en travail social.
La mobilisation décidée par le gouvernement peut concerner 40 000 étudiants en travail social qui ne sont pas actuellement en stage et qui pourront s’engager pour soutenir l’activité des établissements sociaux et médico-sociaux :
– Les EHPAD et établissements d’accueil de personnes en situation de handicap.
– Les établissements d’hébergement : Centre d’hébergement d’urgence (CHU), les Centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les accueils de jour.
– Les établissements de protection de l’enfance et d’accueil d’enfants en situation de handicap : Maisons d’enfants à caractère social (MECS) et Instituts médico-éducatifs (IME)
– Les établissements d’accueil du jeune enfant : crèches réquisitionnées, micro-crèches.
Cette réserve sociale, en cours de constitution, a vocation à contribuer activement au maintien de l’action sociale et médico-sociale.
Ce sont les préfectures, avec l’appui des commissaires à la lutte contre la pauvreté, qui feront remonter les besoins des établissements et permettront de faire le lien avec les centres de formation. « Nous devons tout faire pour éviter qu’à la crise épidémique ne s’ajoutent des drames sociaux. L’accompagnement qu’apportent les travailleurs sociaux aux personnes les plus en difficultés dans la vie ne peut pas s’arrêter sans faire peser de lourdes conséquences. C’est notre devoir et notre responsabilité de maintenir l’accompagnement des plus fragiles en cette période de crise », a conclu Christelle Dubos.

À lire également

Myélome multiple, le CHU de Nantes au cœur de la recherche clinique pour faire progresser les traitements

Publiés le 29 mai 2026 dans la prestigieuse revue scientifique The New England Journal of Medicine par le Pr Cyrille Touzeau, les résultats d’un essai clinique international impliquant 162 centres, démontrent l’intérêt d’une immunothérapie par Teclistamab1 dès la première récidive de la maladie chez les patients atteints de myélome multiple2. Egalement présentés à l’occasion du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), les résultats d’une étude clinique ayant évalué un traitement précoce par Elranatamab chez des patients atteints d’un myélome multiple pas encore symptomatique3, soulignent l’intérêt de ces nouvelles immunothérapies par anticorps bispécifiques pour le traitement du myélome.

Orthopédie : prise en charge des pathologies au CHU de Clermont-Ferrand 

À l’occasion de la Journée mondiale de l’orthopédie, le CHU de Clermont-Ferrand a souhaité mettre en lumière son service de chirurgie orthopédique, capable de prendre en charge l’ensemble des pathologies de l’appareil locomoteur, des plus courantes aux plus complexes. Cette organisation permet de garantir à tous les patients un accès à une expertise médicale et technique de haut niveau, dans le cadre du service public hospitalier.

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.