Da Vinci S : le robot pour le Cancer

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On le sait, la région Nord – Pas-de-Calais est particulièrement concernée par le cancer en accueillant chaque année près de 12 500 nouveaux patients atteints d'un cancer. Pour améliorer leur prise en charge de ces patients, le CHRU de lille et le Centre Oscar Lambret ont créé un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) appelé «Centre de Référence Régional en Cancérologie», 1er groupement créé en France entre un CHRU et un Centre de Lutte Contre le Cancer. Parmi les priorités médicales communes, le développement de la chirurgie coelioscopique assistée par robot. Ainsi en fin d'année 2007, le «Centre de Référence Régional en Cancérologie» a acquis le robot DA VINCI S.

On le sait, la région Nord – Pas-de-Calais est particulièrement concernée par le cancer en accueillant chaque année près de 12 500 nouveaux patients atteints d’un cancer. Pour améliorer leur prise en charge de ces patients, le CHRU de lille et le Centre Oscar Lambret ont créé un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) appelé «Centre de Référence Régional en Cancérologie», 1er groupement créé en France entre un CHRU et un Centre de Lutte Contre le Cancer. Parmi les priorités médicales communes, le développement de la chirurgie coelioscopique assistée par robot. Ainsi en fin d’année 2007, le «Centre de Référence Régional en Cancérologie» a acquis le robot DA VINCI S.

Son principe Opérer avec une plus grande précision en offrant la possibilité de réaliser des gestes chirurgicaux complexes, dans des conditions de sécurité renforcées.

Son fonctionnement le robot Da Vinci S se compose de deux structures reliées entre elles :
– un robot comportant quatre bras articulés déployés au dessus du patient (1 bras réservé à l’optique et relié à un système en 3D de haute qualité vidéo, 3 bras équipés d’instruments), les instruments fixés sur les bras du robot sont, comme en coeliscopie traditionnelle, introduit dans le corps du patient grâce à de petites incisions.
– une console située à quelques mètres de la table d’opération, aux commandes de laquelle est installé le chirurgien. Il a les yeux rivés à un objectif binoculaire qui lui restitue une vue tridimensionnelle du champ opératoire, et les mains aux commandes de manettes à partir desquelles il oriente les instruments fixés aux bras du robot, dans le prolongement direct des siens. A ses pieds, plusieurs pédales permettent de prendre le contrôle de la caméra, de la déplacer, d’en régler la netteté et d’actionner la coagulation.

Son intérêt : le robot permet de pallier les principaux inconvénients de la chirurgie coelioscopique (difficulté de la coordination main-oeil, manipulation de longs instruments, limitation liée à la vision bidimensionnelle). Les avantages qu’il offre rendent plus précis le geste chirurgical et donc diminuent le risque opératoire. Cela se traduit pour le patient par des suites opératoires moins douloureuses et une convalescence plus rapide.

Son coût Le robot ainsi que les équipements annexes représentent un montant de 1 932 256 euros. Ce projet n’aurait pu être mis en oeuvre sans le soutien du Conseil Régional Nord – Pas-de-Calais qui a accordé au C.R.R.C. une subvention à hauteur de 77.82% du montant total.

Le robot chirurgical est localisé dans le bloc opératoire de l’hôpital Huriez au CHRU de Lille. Il est co-utilisé par des équipes chirurgicales du CHRU et du COL. La 1ère intervention a eu lieu le 27 février 2008. Depuis, 15 patients ont pu bénéficier de cette technologie futuriste.

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