Ils sont 7 enfants suivis régulièrement dans le département de pédiatrie de l’Hôpital Porte Madeleine à Orléans
Leur rêve : voler en avion
C’est sur la base aérienne militaire 123 de Bricy, située à 15 km au nord-ouest d’Orléans, que ce projet s’est déroulé. L’association Rêves était le maître d’oeuvre, par l’intermédiaire notamment de Nathalie Visage, déléguée départementale. Cette association dont les Présidents d’honneur sont Coline Serreau et Alain Prost réalise les rêves d’enfants atteints de maladies comme le cancer, la leucémie ou la mucoviscidose.
L’aéroclub de Saint Denis de l’Hôtel fournissait la logistique : avions et pilotes.
C’est le capitaine Guirbal qui accueillit tout ce petit monde. En effet, les militaires de la base coordonnaient ce projet. Les enfants ont pu découvrir toute une après midi ce lieu et ont pu visiter un transall C160, les postes de commandement et réaliser un vol de 20 minutes au dessus de la Loire, de la forêt d’Orléans et de la Beauce toute proche.
Océane, 7 ans, fut la vedette du jour. Prise en charge dès son arrivée par le personnel féminin de l’escadron ERGE, elle reçut la casquette de l’armée de l’air et visita l’ensemble de la base dans ses moindres recoins. Son meilleur moment : voler au-dessus du fleuve royal.
L’émerveillement, le sourire sur leur visage, le stress envolé, la joie de voler, le bonheur retrouvé, récompensaient l’ensemble des participants.
Bravo aux organisateurs pour cette merveilleuse journée
Océane arbore désormais fièrement sa casquette…

Naître sans oreille : le CHU de Lille reconstruit désormais le pavillon des enfants
La reconstruction de pavillon d’oreille par implant synthétique est une technique innovante dans la chirurgie reconstructrice, destinée aux enfants comportant une anomalie du développement de l’oreille externe dès la naissance. Venue tout droit des Etats-Unis, cette technique est délicate et demande une grande expertise. En France, elle se réalise exclusivement au sein des hôpitaux publics de Necker- AP-HP et au sein des blocs opératoires de Jeanne de Flandre du CHU de Lille, en partie grâce à un financement interne de soutien à l’innovation.



