Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Grippe : activité soutenue aux Urgences de Nice mais pas de situation de crise

Entre le 26 décembre 2016 et le 10 janvier 2017, le nombre de passages aux urgences a augmenté de 7,5 % par rapport à l’an dernier. Plus préoccupant, le taux d’hospitalisation a quant à lui été majoré de 23% sur cette même période. Principales victimes : les personnes âgées de plus de 75 ans. "Comme beaucoup d’hôpitaux, le CHU de Nice est en situation d’alerte mais il dispose pour l’instant de capacités d’accueil suffisantes pour prendre en charge les patients se présentant aux urgences et nécessitant une hospitalisation." précise l'établissement dans un communiqué en date du 12 janvier 2017.
Entre le 26 décembre 2016 et le 10 janvier 2017, le nombre de passages aux urgences a augmenté de 7,5 % par rapport à l’an dernier. Plus préoccupant, le taux d’hospitalisation a quant à lui été majoré de 23% sur cette même période. Principales victimes : les personnes âgées de plus de 75 ans. "Comme beaucoup d’hôpitaux, le CHU de Nice est en situation d’alerte mais il dispose pour l’instant de capacités d’accueil suffisantes pour prendre en charge les patients se présentant aux urgences et nécessitant une hospitalisation." précise l’établissement dans un communiqué en date du 12 janvier 2017.
L’évolution de la situation est appréciée par une cellule de suivi prête à déployer un dispositif plus important en cas d’aggravation.
Une cellule de suivi a été mise en place permettant d’analyser des indicateurs d’activité et d’effectifs, 2 fois par jour afin d’être en capacité de mettre en place toute mesure complémentaire en temps réel, comme l’identification de lits supplémentaires dédiés à Pasteur 2, la déprogrammation de patients programmés, et si nécessaire l’activation du Plan Blanc.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Caen, le CHU innove pour mieux soigner les tumeurs cérébrales 

Comme chaque année, le mois de février est l’occasion pour les CHU, acteurs majeurs du soin et de la recherche à l’échelle régionale, de mettre en valeur leur implication dans la lutte contre le cancer. Le CHU de Caen est notamment revenu sur ses innovations en matière d’intervention neurochirurgicale. Il est d’ailleurs, pour certaines d’entre elles, un précurseur en France.

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.