Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Joueurs et affectueux, les nouveaux compagnons des résidents du Centre Saint-Victor (CHU Amiens-Picardie)

Nino le Berger des Shetland et Quenotte la ponette, ainsi se présente la team de zoothérapie qui a pris ses quartiers auprès des résidents des unités d’hébergement du Centre Saint-Victor du CHU Amiens-Picardie* depuis plusieurs mois (*). Visiteurs attachants, ils participent à certains soins, à la rééducation et la distraction des personnes âgées résidentes. Reconnue par le ministère de la santé pour son aspect bénéfique, la zoothérapie thérapeutique non médicamenteuse reconnaît le rôle de médiateurs des animaux. Stimulant et motivant ils dispensent leur affection aux personnes âgées et égaient les journées des résidents et des professionnels.

Nino le Berger des Shetland et Quenotte la ponette, ainsi se présente la team de zoothérapie qui a pris ses quartiers auprès des résidents des unités d’hébergement du Centre Saint-Victor du CHU Amiens-Picardie* depuis plusieurs mois. Visiteurs attachants, ils participent à certains soins, à la rééducation et la distraction des personnes âgées résidentes. Reconnue par le ministère de la santé pour son aspect bénéfique, la zoothérapie thérapeutique non médicamenteuse reconnaît le rôle de médiateurs des animaux. Stimulant et motivant ils dispensent leur affection aux personnes âgées et égaient les journées des résidents et des professionnels. 
Nino, âgé de 18 mois a été dressé et éduqué par Anne-Sophie LAMOTTE, infirmière. Il s’entraîne depuis 6 mois à remplir des objectifs thérapeutiques individuels tels que diminuer l’agressivité, l’angoisse durant les soins, encourager la prise alimentaire lors de repas thérapeutique, accompagner des fins de vie, diminuer les rétractations, aider à la marche, aux mobilisations avec la kiné, ou encore stimuler la motricité fine, le langage, la mémoire et la valorisation de la personne…
Quenotte, ponette de race shetland âgée de 14 ans, vit en troupeaux avec d’autres chevaux au domicile d’Aurélie DEAUBONNE, aide-soignante.  Cette dernière conduit l’activité d’équithérapie depuis avril 2019 dans l’ensemble des services du Centre Saint-Victor (un mardi sur 2). La ponette participe à la rééducation avec les kinésithérapeutes, facilite l’aide à la marche et les ateliers de motricité (avec le brossage et les soins).
*Ehpad Les hortillons, unité de soins longue durée, unité cognitivo-comportementale et unité pour les troubles du comportement aigus perturbateurs

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.

A Nantes, un vers marin contribue à sauver un grand brûlé

L’été dernier, le CHU de Nantes a accueilli un patient brûlé sur 85% de son corps. Face à un pronostic vital engagé et à une absence d’alternative, les médecins ont alors demandé l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour utiliser un pansement oxygénant à base de ver marin (Arenicola Marina) et tenter de le sauver. Si ce produit est encore en phase expérimentale, les résultats semblent prometteurs. Nous avons interrogé le Pr Pierre Perrot, Chef de service du Centre des brûlés du CHU de Nantes, sur cette première.