Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

La détresse des Hommes en fin de vie

Quelles réponses les équipes de soins palliatifs apportent-elles à la détresse des personnes en fin de vie ? Pour répondre à cette question, la Société régionale Auvergne d'accompagnement et de soins palliatifs (SRAAP) organise un congrès régional sous la forme d'une soirée grand public avec le Groupe de réflexion éthique clermontois (GREC), et une journée de conférence professionnelle, les 25 et 26 novembre 2010 à Vulcania.

Quelles réponses les équipes de soins palliatifs apportent-elles à la détresse des personnes en fin de vie ? Pour répondre à cette question, la Société régionale Auvergne d’accompagnement et de soins palliatifs (SRAAP) organise un congrès régional sous la forme d’une soirée grand public avec le Groupe de réflexion éthique clermontois (GREC), et une journée de conférence professionnelle, les 25 et 26 novembre 2010 à Vulcania.

Dans le cadre d’une maladie grave, la détresse se définit par une «expérience désagréable de nature émotionnelle, psychologique ou spirituelle». C’est un état marqué par un sentiment de désarroi, d’abandon, de solitude profonde, de vulnérabilité, de tristesse, de peur et de danger. La détresse d’une personne mourante confronte l’entourage et les professionnels à des ressentis forts d’impuissance, alors même que les soins palliatifs visent à l’apaisement global. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle, dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale.

Jeudi 25 novembre 2010, 20h30-22h, conférence grand public, « Mourir sans conscience ». Un philosophe, un médecin, une infirmière, un spécialiste de la bioéthique vont aborder différents prismes, différentes écoutes et réponses à un même état de détresse. Vulcania. Entrée gratuite.

Vendredi 26 novembre 2010, 8h30-17h30, congrès pour les professionnels et bénévoles « Avis de détresse des Hommes en fin de vie, cliniciens et penseurs à la rescousse ! ». Différentes recommandation et réflexions sur la sédation, les derniers moments de la vie, l’accompagnement médicamenteux, l’utilisation des médicaments et de l’hypnothérapie chez les patients en fin de vie. Vulcania.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Caen, le CHU innove pour mieux soigner les tumeurs cérébrales 

Comme chaque année, le mois de février est l’occasion pour les CHU, acteurs majeurs du soin et de la recherche à l’échelle régionale, de mettre en valeur leur implication dans la lutte contre le cancer. Le CHU de Caen est notamment revenu sur ses innovations en matière d’intervention neurochirurgicale. Il est d’ailleurs, pour certaines d’entre elles, un précurseur en France.

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.