L’art passe « à table» : Philéas parle aux Nantais

Auteur /Etablissement :
Voici quelques mois, au sortir de leur boulangerie ou de leur boucherie, les nantais portaient leurs achats dans un emballage plutôt inhabituel ! Même étonnement au restaurant où d’étranges sets de table peints avec du vin et du café décoraient les tables… Ces "surprises" étaient préparées dans la plus grande discrétion au centre Phileas-Fogg par une quinzaine d'adultes sous l'impulsion créative d'Emilie Lemoine, artiste. Après 14 rendez-vous, 18 heures de création, 48 kilos de papier et environ 11 600 imprimés et une vingtaine de commerçants et restaurants complices, ils étaient partis à l’assaut de Nantes.

Voici quelques mois, au sortir de leur boulangerie ou de leur boucherie, les nantais portaient leurs achats dans un emballage plutôt inhabituel !  Même étonnement au restaurant où d’étranges sets de table peints avec du vin et du café décoraient les tables… Ces "surprises" étaient préparées dans la plus grande discrétion au centre Phileas-Fogg par une quinzaine d’adultes sous l’impulsion créative d’Emilie Lemoine, artiste. Après 14 rendez-vous, 18 heures de création, 48 kilos de papier et environ 11 600 imprimés et une vingtaine de commerçants et restaurants complices, ils étaient partis à l’assaut de Nantes.
En distribuant eux-mêmes les sets de tables et le papier d’emballage aux magasins proches de chez eux, les patients suivis au Centre de réhabilitation psycho-sociale ont pu faire connaître et reconnaître leur création à un vaste public, tout en s’inscrivant dans une dynamique de quartier. Quant aux restaurateurs et les commerçants, ils ont pu apprécier la créativité de ces personnes et découvrir les petits centres satellites du CHU de Nantes, éclatés dans la ville et loin des gros sites hospitaliers qu’ils identifient très bien. 
Un compte Facebook a été créé pour l’occasion :  Philéas parle aux nantais.  
Emilie n’était pas à son coup d’essai ; elle avait déjà travaillé avec les patients et les soignants du centre Philéas Foog en 2013 sur un projet intitulé le grand déménagement où il était déjà question de dessins et de papier ! 

Ce projet a bénéficié d’une subvention de la Ville de Nantes.

À lire également

Naître sans oreille : le CHU de Lille reconstruit désormais le pavillon des enfants

La reconstruction de pavillon d’oreille par implant synthétique est une technique innovante dans la chirurgie reconstructrice, destinée aux enfants comportant une anomalie du développement de l’oreille externe dès la naissance. Venue tout droit des Etats-Unis, cette technique est délicate et demande une grande expertise. En France, elle se réalise exclusivement au sein des hôpitaux publics de Necker- AP-HP et au sein des blocs opératoires de Jeanne de Flandre du CHU de Lille, en partie grâce à un financement interne de soutien à l’innovation.

Au CHRU de Nancy, de nouveaux équipements biomédicaux de pointe

Le CHRU de Nancy annonce poursuivre la modernisation de son plateau technique de neurochirurgie avec l’acquisition d’un robot d’implantation intracérébrale, d’un scanner peropératoire et d’un système de neuronavigation de dernière génération. Ces technologies de pointe viennent soutenir une expertise reconnue, particulièrement dans la prise en charge chirurgicale des épilepsies complexes.

Cureety : une innovation pour le suivi à domicile des malades du cancer 

Le CHU de Montpellier propose un dispositif innovant de télésurveillance médicale destiné à améliorer le suivi à domicile des patients atteints de cancer. Grâce à cette application numérique, les services d’Oncologie Médicale et d’Hématologie renforcent la continuité des soins et proposent un accompagnement personnalisé à distance.

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole

Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.