L’augmentation des chocs toxiques liés aux règles inquiète les chercheurs

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Le Centre national de référence des staphylocoques des Hospices Civils de Lyon lance une collecte d'échantillons auprès des femmes utilisatrices de tampons pour faire avancer la recherche sur le syndrome du choc toxique liés aux règles.
Le Centre national de référence des staphylocoques des Hospices Civils de Lyon lance une collecte d’échantillons auprès des femmes utilisatrices de tampons pour faire avancer la recherche sur le syndrome du choc toxique liés aux règles. 
De 5 cas en 2004 à plus de 20 cas en 2014... le syndrome du choc toxique (SCT) reste rare, mais son augmentation inquiète les scientifiques car ils ne trouvent pas d’explication.
Cette infection grave, potentiellement mortelle, peut survenir au cours des règles lors de l’utilisation de dispositifs vaginaux (tampons, coupes menstruelles) chez des patientes souvent jeunes, en bonne santé et porteuses de la bactérie Staphylococcus aureus productrice de la toxine TSST-1 au niveau vaginal. C’est ce qui est arrivé à l’ancien mannequin Lauren Wasser qui, à l’âge de 23 ans, a dû être amputée d’une jambe et se bat depuis pour faire connaître ce risque.
Lancement de la collecte :  le 19 octobre 2016
Engagé dans la recherche sur cette maladie, le Centre national de référence des staphylocoques des Hospices Civils de Lyon organise une collecte de tampons auprès des femmes qui en ont usage afin de disposer d’un grand nombre d’échantillons bactériens nécessaires à l’avancée de ses travaux. Le lancement de cette collecte a eu lieu mercredi 19 octobre au Centre biologie du centre hospitalier Lyon Sud, en présence du Pr Gérard Lina, responsable du centre national de référence des staphylocoques. A cette occasion, Justine, une jeune femme de 23 ans qui a été victime de la maladie, livrera son témoignage. 

Pour aviser les femmes des dangers du tampon et les inviter à adresser des échantillons afin de faire avancer la recherche, les Hospices Civils de Lyon ont édité un flyer

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