Le nouvel espace Bloc

Auteur /Etablissement :
Depuis novembre 2002, le CHU de Reims dispose de blocs opératoires et d'une stérilisation centrale flambant neufs. Leur architecture en demi-cercle répond à un souci de plus grande fonctionnalité.

Depuis novembre 2002, le CHU de Reims dispose de blocs opératoires et d’une stérilisation centrale flambant neufs. Leur architecture en demi-cercle répond à un souci de plus grande fonctionnalité. «Spacieuses et ergonomiques, les salles satisfont les nouvelles normes d’hygiène et de sécurité et les exigences des équipes qui ont participé à leur conception » se réjouit le Pr Clément coordonnateur du service.

Les 11 salles du bloc bénéficient toutes d’un éclairage naturel. Elles respectent le principe d’asepsie progressive. La filtration de l’air est assurée par un plafond soufflant et la climatisation est indépendante par salle.

Le mobilier ergonomique et modulable facilite le bionettoyage en cabine de lavage et l’encombrement au sol a été largement réduit grâce aux bras techniques plafonniers.

« Comme il s’avérait difficile de rénover les anciens bâtiments datant de 1970 sans gêner l’activité médico-chirurgicale, le choix a été fait, en 1998, de construire une nouvelle structure extérieure. Cette option a permis d’éviter toute la phase de transition. » commente le Pr Clément.

Prochaine étape
L’évolution des techniques opératoires et l’augmentation du nombre d’interventions moins lourdes car moins invasives amènent le CHU de Reims à créer une unité de chirurgie ambulatoire. Celle-ci sera située dans les anciens locaux du bloc opératoire qui accueilleront également une salle de surveillance post-interventionnelle. Ce projet débutera en 2003, il intégrera les normes très strictes qui encadrent la pratique de la chirurgie ambulatoire.


Caractéristiques du nouveau bloc opératoire et de la stérilisation centrale

Surface : 3 500m²
Programmation du projet : 1998
Début des travaux : 2000
Ouverture novembre : 2002. La journée portes ouvertes du bloc organisée le 9 novembre 2002 a attiré plus de 1000 visiteurs.
Architectes : Alain Janiaud associé à Philippe Gibert
Travaux : 6,5 milliards ¬
Equipement : 1,3 millions d’euros
Activité opératoire en 2001 : 8 291 interventions

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.