Les meilleurs dessins pour adoucir le cancer pédiatrique

Auteur /Etablissement :
Le CHU de Rennes et La Ligue contre le cancer ont challengé les étudiants en design graphique de LISAA Rennes pour imaginer un décor mural afin d’améliorer l’environnement des enfants de l’unité d'hémato-oncologie, hospitalisés à l’Hôpital Sud.
Le CHU de Rennes et La Ligue contre le cancer ont challengé les étudiants en design graphique de LISAA Rennes pour imaginer un décor mural afin d’améliorer l’environnement des enfants de l’unité d’hémato-oncologie, hospitalisés à l’Hôpital Sud.
C’est le projet nommé « Bidules » qui a remporté le plus de suffrages pour son univers coloré et son design épuré. Les étudiantes en 2ème année de Design graphique de LISAA Rennes Julie Théodin, Adèle Morinot et Camille Kerdraon ont vu leur projet se concrétiser et prendre vie.
L’Hôpital Sud avait déménagé l’unité d’hémato-oncologie dans une nouvelle partie du bâtiment. Ce nouvel espace manquait cependant d’éléments visuels ludiques pour accueillir les jeunes patients de 2 à 18 ans qui séjournent au minimum 2 mois dans ce service. La Ligue 35 contre le cancer a de nouveau été sollicitée pour financer ce décor et a répondu favorablement à la demande.
Une sélection soumise aux enfants hospitalisés
C’est en début d’année scolaire que Marie BOISHU, cadre de santé Pôle Pédiatrie et le docteur Jacinthe BONNEAU sont intervenues à l’école LISAA auprès des étudiants afin de présenter le projet et son cahier des charges. Les étudiants ont travaillé avec leurs enseignants dans un contexte de commande professionnelle.
Après plusieurs échanges, une sélection de projets a été présentée au public concerné. Ainsi, l’équipe médicale et, bien entendu, les enfants hospitalisés ainsi que leurs parents ont pu voter pour leur projet préféré.
Un univers graphiques pour les enfants et les ados
Le couloir du service détenait cette difficulté d’investir graphiquement un espace relativement long et peu large. L’équipe lauréate a conçu un univers où se côtoient les codes de l’adolescence et de l’enfance. Ils ont également pensé les différents niveaux de lecture. Ainsi, ils ont décidé d’apporter des éléments graphiques en haut des murs et à hauteur de lits afin que petits et grands puissent bénéficier d’un environnement plus vivant.
Les étudiants ont également imaginé l’organigramme composé des 50 personnes du service. Celui-ci a vocation de renforcer les liens et permettre aux adolescents et aux parents d’identifier de manière ludique le personnel médical.

À lire également

Naître sans oreille : le CHU de Lille reconstruit désormais le pavillon des enfants

La reconstruction de pavillon d’oreille par implant synthétique est une technique innovante dans la chirurgie reconstructrice, destinée aux enfants comportant une anomalie du développement de l’oreille externe dès la naissance. Venue tout droit des Etats-Unis, cette technique est délicate et demande une grande expertise. En France, elle se réalise exclusivement au sein des hôpitaux publics de Necker- AP-HP et au sein des blocs opératoires de Jeanne de Flandre du CHU de Lille, en partie grâce à un financement interne de soutien à l’innovation.

Au CHRU de Nancy, de nouveaux équipements biomédicaux de pointe

Le CHRU de Nancy annonce poursuivre la modernisation de son plateau technique de neurochirurgie avec l’acquisition d’un robot d’implantation intracérébrale, d’un scanner peropératoire et d’un système de neuronavigation de dernière génération. Ces technologies de pointe viennent soutenir une expertise reconnue, particulièrement dans la prise en charge chirurgicale des épilepsies complexes.

Cureety : une innovation pour le suivi à domicile des malades du cancer 

Le CHU de Montpellier propose un dispositif innovant de télésurveillance médicale destiné à améliorer le suivi à domicile des patients atteints de cancer. Grâce à cette application numérique, les services d’Oncologie Médicale et d’Hématologie renforcent la continuité des soins et proposent un accompagnement personnalisé à distance.

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole

Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.