Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

L’Institut du Cerveau et de la Moelle signe son 1er partenariat en région avec le CHU de Limoges

9 juillet 2012, signature de la 1ère convention de partenariat en France sur la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) et les neuropathies périphériques, entre l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière et les équipes de recherche en région Limousin.

Dans les locaux du CHU de Limoges, en présence de très nombreuses personnalités du monde médical, politique, économique et social, le Pr. Gérard Saillant, Président de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM), M. Hamid Siahmed, Directeur Général du CHU de Limoges et Mme Hélène Pauliat, Présidente de l’Université de Limoges et de la Fondation Partenariale Universitaire de Limoges ont signé la première convention de partenariat en France associant l’ICM à des équipes de recherche en région Limousin sur la recherche concernant la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) et les neuropathies périphériques, lundi 9 juillet 2012.

Deux équipes de chercheurs hosiptalo universitaires de Limoges pourront bénéficier des synergies de travail avec les équipes du Pr. Meininger et du Dr. Salachas à la Pitié-Salpêtrière ainsi que de l’accès à l’ICM et à son plateau technique. Il s’agit des équipes des Pr Pierre Marie Preux et du Pr Couratier pour les recherches dans le domaine de la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), et celle du Pr Benoit Funalot pour les travaux relatifs aux neuropathies périphériques rares.
Ce projet d’excellence en région Limousin sera le point de départ d’une collecte de dons  au service de la recherche organisée par le Comité de Campagne Régional ICM-Limousin sous la responsabilité de M. Michel Bernardaud, Ambassadeur de l’ICM en région Limousin et de M. Jean-Claude Boisdevésy, Délégué Régional de l’ICM. Cette démarche sera étendue progressivement à d’autres régions sur d’autres thématiques intéressant les neurosciences.

Aujourd’hui, les affections neurologiques et psychiatriques touchent une personne sur huit. Dece constat est né l’ICM, le centre international de recherche situé à Paris au cœur de l’Hôpital Pitié-Salpêtrière. Sa mission est d’améliorer le diagnostic, la prévention et le traitement des atteintes du cerveau et de la moelle épinière qu’elles soient d’origine dégénérative, tumorale, infectieuse ou traumatique.

Le Pr. Gérard Saillant, Président de l’ICM, a déclaré à cette occasion : «L’unique objectif est de permettre de prévenir, guérir et réparer les atteintes du système nerveux. C’est un problème de santé publique qui nous concerne tous.»

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.

A Nantes, un vers marin contribue à sauver un grand brûlé

L’été dernier, le CHU de Nantes a accueilli un patient brûlé sur 85% de son corps. Face à un pronostic vital engagé et à une absence d’alternative, les médecins ont alors demandé l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour utiliser un pansement oxygénant à base de ver marin (Arenicola Marina) et tenter de le sauver. Si ce produit est encore en phase expérimentale, les résultats semblent prometteurs. Nous avons interrogé le Pr Pierre Perrot, Chef de service du Centre des brûlés du CHU de Nantes, sur cette première.