L’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) de Bordeaux lauréat

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Grande satisfaction du CHU de Bordeaux à l’annonce de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé : l’IHU de Bordeaux est lauréat de l’appel à projet IHU « Investissements d’avenir ». Le projet bordelais nommé « LIRYC » bénéficiera d’une dotation de l’Etat de 45 millions d’euros. Rappelons que sur 19 candidats, 6 lauréats ont été sélectionnés dont les CHU de Bordeaux, Marseille, Strasbourg et 3 de l’APHP.

Grande satisfaction du CHU de Bordeaux à l’annonce de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé : l’IHU de Bordeaux est lauréat de l’appel à projet IHU « Investissements d’avenir ». Le projet bordelais nommé « LIRYC » bénéficiera d’une dotation de l’Etat de 45 millions d’euros. Rappelons que sur 19 candidats, 6 lauréats ont été sélectionnés dont les CHU de Bordeaux, Marseille, Strasbourg et 3 de l’APHP.
« Ce choix témoigne une fois encore de l’expertise hospitalo-universitaire qui s’exerce notamment au sein du pôle cardio-thoracique. Les maladies cardio-vasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Les travaux menés par le Pr Michel Haïssaguerre et son équipe depuis les 15 dernières années ont été des avancées majeures mais les pathologies restent nombreuses et complexes et nécessitent de nombreuses expertises nationales et internationales qu’un tel IHU est en mesure d’apporter. » Alain Hériaud, directeur général du CHU de Bordeaux.
Le projet LIRYC vise à créer un centre de recherche fondamentale, de recherche clinique et de formation dédié à la compréhension et au traitement des pathologies cardiaques électriques. Il est conduit en étroite collaboration entre l’Université de Bordeaux, l’INSERM et le CHU de Bordeaux. 
Les axes de recherche portent sur la fibrillation auriculaire (6 millions d’Européens concernés), la mort subite (350 000 par an) et l’insuffisance cardiaque (9 millions). 
Cet institut réunira pour la première fois en un même lieu toutes les compétences scientifiques et technologiques/industrielles. Ainsi la recherche pourra être conduite sur la cellule isolée, le tissu, les cartographies optiques/IRM et simulations informatiques, le gros animal, pour enfin se poursuivre par la recherche clinique et l’amélioration des soins au patient. Il sera possible ainsi dans les 10 ans qui viennent de mieux comprendre les troubles du rythme cardiaque y compris les plus graves, de mieux les traiter aux moyens de traitements médicamenteux ou physiques plus sûrs et plus efficaces. Enfin, l’institut contribuera à une meilleure formation des personnels médicaux et para médicaux.
L’activité de cet IHU reposera sur des compétences universitaires et hospitalières. Localisé sur le site de Xavier-Arnozan, Groupe hospitalier Sud, en interface avec le pôle cardio-thoracique du CHU de Bordeaux situé sur l’hôpital du Haut-Lévêque, il bénéficiera de locaux dédiés et d’un lien étroit avec la Plateforme Technologique d’Innovation Biomédicale (PTIB).
Un centre d’accueil et d’hébergement pour jeunes chercheurs de toutes origines géographiques complètera ce dispositif.
L’objectif est de favoriser le développement d’une recherche « dite translationnelle » qui bénéficie directement aux patients pris en charge au CHU de Bordeaux.

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