Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Naissance du Nouvel Hôpital Mère et Enfant

Le long des Quais de la Loire, sur le lieu dit « La Faïencerie », les nantais ont assisté durant trois ans à la construction d'un impressionnant édifice : près de 25 000 m², 6 étages, 172 lits ! Le nouvel hôpital Mère et Enfant qui rassemble sur un même site tous les services liés à la procréation, à la naissance et aux soins des mamans et des jeunes enfants ouvre ses portes le 21 septembre 2004.

Le long des Quais de la Loire, sur le lieu dit « La Faïencerie », les nantais ont assisté durant trois ans à la construction d’un impressionnant édifice : près de 25 000 m², 6 étages, 172 lits ! Le nouvel hôpital Mère et Enfant qui rassemble sur un même site tous les services liés à la procréation, à la naissance et aux soins des mamans et des jeunes enfants ouvre ses portes le 21 septembre 2004.

L’évolution des techniques, la nécessité pour le CHU d’assumer une double mission de proximité pour une population en augmentation constante et de recours régional pour les grossesses difficiles, le souci d’améliorer l’ergonomie, le confort et la sécurité des soins afin de répondre aux attentes des patients ont conduit le CHU de Nantes à faire de ce nouvel hôpital une priorité du projet d’établissement 1998/2002.

Ouvrage d’art de 24 910 m², « La Faïencerie » a pour particularité de proposer un gradient croissant de prise en charge au fur et à mesure de l’ascension dans le bâtiment. Le bâtiment regroupe une maternité de niveau 3, une réanimation néonatale et pédiatrique et un bloc obstétrical, gynécologique et pédiatrique.
Au rez de chaussée, on retrouve les consultations ainsi que l’école de sages femmes.

Le premier étage regroupe des activités d’explorations fonctionnelles et d’hospitalisation de jour ; C’est à ce niveau que sont effectuées les activités d’orthogénie et d’aide médicale à la procréation, tant sur le plan clinique que sur le plan biologique. On y réalise également des actes de diagnostic anténatal ainsi que des actes d’exploration fonctionnelle comme les hystérographies ambulatoires. Ces gestes peuvent conduire à une hospitalisation de jour, située sur ce même étage.
Au 2ème étage sont réunis les premiers secteurs d’hospitalisation conventionnelle :
– l’unité de grossesses à haut risque de 20 lits,
– l’unité de gynécologie de 23 lits.

Au principe de graduation verticale dans la technicité des soins, s’ajoute une graduation horizontale à partir du 3ème étage (2804 m²), de l’Est vers l’Ouest :
– une unité d’hospitalisation d’obstétrique de 40 lits,
– une unité de néonatologie de 18 lits dont 6 lits de l’unité kangourou.

Le 4ème étage (2623 m²) reprend les mêmes principes, de l’Est vers l’Ouest :
– une unité de soins intensifs néonatals et de néonatologie de 24 lits,
– une unité de réanimation néonatale et pédiatrique de 24 lits.

Le 5ème étage (3614 m²) abrite les unités d’urgence et de chirurgie :
– l’unité d’accueil des urgences gynécologiques et obstétricales,
– le bloc obstétrical et sa salle post interventionnelle,
– le bloc opératoire commun gynécologique et pédiatrique et ses salles post- interventionnelles.
Le 6ème étage est un niveau purement technique.

La Faïencerie est reliée à l’ouest au bâtiment pédiatrique actuel par deux galeries : l’une logistique permettant des accès techniques et l’autre permettant la libre circulation des usagers et des professionnels.

Au-delà du simple transfert de l’ancienne maternité, l’ouverture de l’hôpital Mère et Enfant constitue donc la première étape importante de la restructuration de l’ensemble du site Centre ville.

Nombre de lits du nouvel hôpital mère et enfant : 172
– service de néonatologie et réanimation infantile : 66 (augmentation de 6 lits),
– service de gynéco-obstétrique : 106 (nouvelle répartition en lien avec la mise à disposition de l’unité « Kangourou » d’hospitalisation mère-enfant d’une capacité de 6 lits).

Effectifs
Nombre de personnel non médical : 358,5 postes budgétés
Nombre de personnel médical : 107 personnels médicaux dont 59 praticiens attachés
Nombre de créations de poste : 95 dont 52 (personnel non-médical)
14 (sécurité anesthésique)
29 (logistique et sécurité)

Le chantier chiffres et repères
Consultation maîtrise d’oeuvre : juin 1999
Date du démarrage chantier : 11 juin 2001
Durée du chantier : environ 3 ans
Surface du bâtiment : 24 910 m²
Coût global : 42 685 725 Euros TDC/TTC
Date d’accueil des patients : 21 septembre 2004

Activité 2003
Service de gynéco-obstétrique
Nombre d’entrées (entrées directes + mutations inter-service) : 6 188
Nombre de journées en hospitalisation complète : 26 641
Nombre de séances en hospitalisation partielle : 546
Taux d’occupation : 78,87%
Nombre de naissances : 3 415
Centre d’orthogénie
Nombre de séances : 1 894
Service néonatologie
Nombre d’entrées (entrées directes + mutations inter-service) :1 399
Nombre de journées en hospitalisation complète : 17 552
Taux d’occupation : 80,38%
Laboratoire de la biologie du développement de la reproduction
10 553 dossiers ouverts en 2003
Interventions sur hospitalisés et externes dans les blocs
Chirurgie infantile : 3 499
Bloc gynécologie : 2 528
Bloc obstétrical : 3 270
FIV bloc : 2 171

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.

Voici comment le CHU de Rennes agit pour contrer Parkinson

Ce jeudi 11 avril a lieu la Journée internationale de la maladie de Parkinson. L’occasion pour les CHU de valoriser leur implication sur ce sujet, notamment à travers les Centres Experts Parkinson (CEP) affiliés. Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes ne manque pas à l’appel, mettant en valeur des actions qui garantissent à la fois une offre diagnostique simplifiée et une prise en charge multidisciplinaire, adaptée au profil de chaque patient.

L’IHU toulousain dédié au vieillissement officiellement lancé

L’Institut Hospitalo-Universitaire HealthAge a officiellement été lancé le 2 avril à Toulouse. Porté par le CHU, l’Inserm et l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, cet IHU, le seul exclusivement dédié au vieillissement en France, se donne pour ambition de contribuer au vieillissement en bonne santé des populations et de devenir le centre de référence européen en Géroscience.

Un patient Parkinsonien entreprend le tour du monde à la voile 

Le 10 septembre dernier a retenti le “top départ” des quatorze monocoques participant à l’Ocean Globe Race 2023, une course à voile en équipage autour du monde. A bord du voilier Neptune, deux personnages : le Dr Tanneguy Raffray, ophtalmologue à la retraite, et Bertrand Delhom, ancien moniteur de voile atteint de la maladie de Parkinson. Leur aventure, jalonnée de nombreux défis, est suivie de près par plusieurs professionnels de santé du CHU de Rennes, dont l’avis est à entendre dans le podcast “Qui ose vivra !”